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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 23:58
La planète des singes : l'affrontement

Avec la planète des singes, on avait découvert un blockbuster audacieux qui transcendait la commande du matériau original et nous propulsait au coeur d'une révolution simiesque aussi enragée que communicative. La suite, on l'attendait tous avec impatience. Et la voilà qui arrive, sous la houlette de Matt Reeves, plutôt bon dans l'art de remaker (Let me in). Verdict : on est sur la mauvaise pente, mais ce n'est pas honteux.

L'histoire : Alors que 10 ans se sont passés depuis la propagation du virus, les humains survivants tentent de remettre en état un barrage pour subvenir à leurs besoins en énergie. Toutefois, ce dernier est sur le territoire des singes savants, plus nombreux.

La planète des singes : l'affrontement

Ah, il y a un parfum de déjà-vu qui flotte sur cet affrontement. Pourtant, c'était pas faute d'essayer de détourner nos attentes au cours d'une première moitié qui se révèle être la meilleure du film, à savoir une tentative de cohabitation direct entachée par un cliché humain si con qu'on souhaite direct sa mort. Mais le titre étant ce qu'il est, on sait que la situation va dégénérer, mais hélas, pas pour les bonnes raisons. Le film se vautre en effet sur plusieurs points, à la fois dans son scénario et dans ses détails. Si le cliché du connard à la gâchette facile est le principal problème de la première moitié, celle ci est un bon exemple de continuité vis à vis de son prédécesseur. En effet, elle se révèle plutôt conforme aux méthodes de communications des singes (via le langage des signes), ces derniers ne pouvant prononcer que des mots à une syllabes ou aux sonorités rudimentaires (un excellent point qui impose de regarder le film en anglais, la VF détruisant intégralement ce fragile équilibre). Et sur l'évolution politique et sociale des singes, elle est plutôt bien construite (même si on se demande quel rôle social jouent les guenons portant des ornements sur leur visage, ils n'ont pas encore de culte ou de concubines, que je sache). Et ce fragile équilibre se brise en mille morceaux quand la piste principale du script est découverte.

SPOILER :

Koba, le singe balafré du premier film, tente le coup d'état en assassinant César avant de faire accuser les humains. Ce singe développe dès le début une haine des humains. Mais cette haine, franche et simple, est sans cesse remise sur le tapis, alors qu'on a déjà compris, et de voir alors ce personnage clairement secondaire squatter le devant de la scène, alors qu'il cumule toutes les tares en mode gros cliché, c'est frustrant comme pas permis. Un banal putch avec en prime César qui a l'indécence de survivre pour revenir lui péter la gueule). Raahhhhh ! Putain de scénaristes paresseux ! Le plus frustrant, c'est qu'ils avaient en plus les bases du futur conflit : les singes s'estimaient supérieurs aux humains. Fascisme, ingérence, régulation d'un peuple menaçant mais aujourd'hui faible, il y avait largement matière à faire de la SF politique infiniment plus recherchée que ce cliché de scénario pondu en 5 minutes. Mais bon, le public est venu se divertir, on ne va pas se baser sur son intelligence. Et voilà que Koba (je vais l'appeler kabo à partir de maintenant) se met à parler en sortant des phrases construites avec des notions sortant du cadre simiesque ("on va leur faire payer !" vraiment ?), ils traquent les humains mais ne les tuent pas (ou pas beaucoup), Kabo agresse tous les principes de base de la société des singes et personne ne le remet en question... Les tares s'ajoutent les unes avec les autres. La meilleure, Gary oldman (bon personnage, moins con que ce que la bande annonce laissait présager) se sacrifie pour faire s'effondrer un immeuble... qui s'ébranle à peine avant ce rester bien en place. Un épic fail digne d'un The dark knight rises.

FIN DES SPOILERS

On arrive à la fin du film en se disant : "tout ça pour ça", un blockbuster à la carrure de suite faible qui exploite sans vergogne les bases sans les développer davantage. Heureusement, la débâcle scénaristique fout les singes dans la panade, les voyant maintenant obligés de faire face à un conflit qu'ils ont déclenché, plantant des bases solides pour le 3ème épisode (hélas annoncé à nouveau sous la direction de Matt Reeves). On peut s'attarder sur la facture technique, je laisse les geeks admirer le réalisme des singes, naturellement plus poussé ici pour filmer les nombreuses scènes d'action du métrage. De même, les personnages humains sont plutôt réussis dans l'ensemble. Côté singe, tout le monde est au rendez-vous, on ne peut hélas que déplorer la présence du fils de César, qui affiche une gueule de benêt pendant l'ensemble du long métrage. En résulte un gros morceau décevant, qui se révèle être le gros pétard mouillé de l'été, gâchant le potentiel qu'on lui offrait sur un plateau.

2014
de Matt Reeves
avec Andy Serkis, Jason Clarke

3/6

La planète des singes : l'affrontement

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commentaires

Jerome 12/04/2017 22:44

J’ai visionné tous les films de cette saga. D’ailleurs, je préfère nettement les deux derniers longs-métrages qui sont mis en scène par Matt Reeves. J’attends le quatrième volet avec impatience !

Xelloss 21/08/2014 10:43

Bon, j'vais commencer par pousser un coup d'gueule, mais comme vous avez l'habitude, ça va passer tout seul XD

Nom de nom de nom de Zeus, pourquoi le mec qui est en charge de la comm' sur cette saga la déteste autant ?
Déjà, je me posais des questions avec le premier opus... mais avec ce second volet, c'est net et visible comme un korback au milieu de mouettes !
Ce gars déteste cordialement la saga.
Je m'explique :
"Rise of the Planet of the Apes", superbement traduit par "La Planète des Singes, les Origines"
NAOOON (Cesar style ! XD)
"Le soulèvement de la Planète des Singes" / "La Planète des Singes, le Soulèvement" !
Pas "les Origines"...
Pour Terminator III, Rise of the Machines, cela a bien été traduit ! Gast !

Mais c'est pour le second que l'on prend la mesure de la haine de gugus (ou de l'équipe XD)
"Dawn of the Planet of the Apes" traduit en "La Planète des Singes, l'Affrontement"
(ArrrrRrRrggg !)
Pourquoi l'affrontement ? (Un élément qui va venir dans le troisième)
La Trad donne "L'Aube de la Planète des Singes" (et c'est ce que le film montre…)
Si ça ce n'est pas une volonté affichée de fourvoyer le spectateur ?

Bon, on va peut être critiquer la film, ça pourrait être cool ;)
Passons rapidement sur une 3D sympa, naturelle mais sans prétention.
(Au moins les p'tites copines ne pourront pas nous faire le coup de la migraine XD)

Pour ce qui est de l'histoire, je te trouve un peu dur, Vora', car même s'il n'y a pas autant de références aux anciens que dans le premier, cet opus est bien géré...

Allez, on va se faire les points positifs ;)
En premier, le "tableau de classe" en roche sur lequel est gravé "Les singes ne tuent pas les Singes" (petit clin d'oeil au "Secret de la Planète des Singes") et "Les singes forts ensemble (phrase de césar dans "Rise of the planet..." )

Ensuite, le langage, Bon, vous le savez, j'adore Avatar et si j'ai accroché à ce truc, c'est en partie parce que les Na'vi ont, à l'instar des Klingons, leur propre langue.
Ici, les singes apprennent une forme de communication et au lieu de les faire parler directement (trop tôt au point de vue évolution), le film passe une bonne partie à être en langue des signes ;)
J'ai aussi adoré le design de leur village et une amie m'a dit en voyant l'arbre, "T'as vu, ils ont un Kelutral miniature"
(le Kelutral est le gros arbre-maison dont l'ami Quaritch en fait des allumettes dans Avatar XD )

J'ai aussi trouvé sympa les ornements des singes s'occupant de la compagne de Cesar.
Si tous mes potes y ont vu un truc du genre Voile-Islamique, j'y ai vu une référence a deux trucs :
- Le bidule totalement hilarant que portaient les médecins pendant la Peste Noire
- Les masques de chirurgiens

Vient ensuite le gars (cliché) qui va être borné au point de ne pas accepter que les Singes ne soient pas responsables de l'épidémie (mais uniquement le vecteur)
Un bon gros "con xénophobe" qui me fait penser à Hasslein (Les Evadés PdS)
Au début, je me disais que ce gus allait être le déclencheur de la guerre, car les Humains étant tellement pourris que nous avons toujours un pour faire merder la situation.
Sentiment renforcé quand Koba découvre les Humains en train de s'équiper pour la guerre.
Il va tenter de prévenir son chef et ami mais celui-ci ne va pas tenir compte de ses remarques, n'y voyant qu'une haine (justifiée) des Humains.
koba me fait penser au Général Ursus, qui veut sa guerre contre les Humains (Planete des Singes) et au Dr Zaius (Planete des Singes) qui passe pour un putain de gros con antisémite et xénophobe pendant la quasi totalité du film.
On apprend à détester ce perso jusqu'à ce qu'on se rende compte qu'il hait les Humains par connaissance du passé (et non parce que c'est un con)
Du coup, le poutch de Koba est logique et même bienvenue.
Je trouve particulièrement bien senti d'avoir fait venir la merde des Singes, car les Hommes ne sont que des Singes évolués et les singes sont condamnés à répéter les mêmes erreurs.
Pour ce qui est de la survie de César, je trouve déjà miraculeux que Koba ait réussi à le toucher en tirant "en tendu" et sans même prendre de visée
(Fort le Koba XD)
Toutes les actions de Koba me renvoient à Aldo (La Bataille PdS) qui brise la loi ancestrale qui veut que les Singes ne se tuent pas entre eux.
C'est d'ailleurs parce que Aldo à tué Cornelius que les Humains vont acquérir leur liberté car preuve est faite que les Singes ne valent pas mieux que les Humains.
Concernant le fait que Koba parle intelligiblement, je pense que comme il a passé sa vie en labo, il à pu développer de l'intelligence mais ne l'a jamais montré (de peur que les Humains le découpe pour l'étudier ?).
Il suit Cesar car celui ci est le leader mais ayant réussi à devenir chef légitime après que César ait été tué par une arme Humaine (donc les Humains, du point de vue des Singes), je trouve normal que personne ne remette en question son autorité.
=> Ne pas oublier que même si les Singes savent monter et qu'ils sont devenus plus intelligents, je ne pense pas que la masse globale possède les capacités intellectuelles pour de telles remises en question du pouvoir.

Le fait que les singes ne tuent pas entièrement les Humains mais les enferme dans des cages et génial aussi a mes yeux.
C'est une juste vengeance ;)

Je vois que tu as aussi noté le fail de l'immeuble.
J'ai trouvé ce passage juste jouissif car en voyant les explosifs, j'ai failli hurler.
Pour démolir un gros bâtiment, il faut des connaissances, et il n'y a que dans les films où trois/quatre pains de C4 suffisent à faire s'écrouler une structure.
Là, personne ne semble avoir de compétences de démolisseur et le fait que le l'immeuble ne s'écroule pas d'un coup est bien trouvé.

Pour finir, j'ai trouvé le message du film super intéressant car si les volontés sont identiques dans les deux camps (vivre en paix chacun chez soi), il y aura toujours un "pourri" et la rancœur pour tout faire foirer.

Là où je grince un peu, c'est le fait que les singes découvrent que leurs voisins sont si proches.
A un moment du film, on les voit avoir un visuel sur la cité Humaine brillant de milles feux.
Il est dit qu'ils ont du courant, du coup, comment les Singes ont fait pour ne pas les voir ?
Même s'il y avait un couvre feux, quelqu'un aurait bien transgressé cet interdit et les singes auraient pu voir la ville.
Je suis partit du principe que les Singes ne sont jamais allé sur site donnant vue sur SFO la nuit et qu'à part César et l'Orang-outan, personne ne se soucie des Humains.
(Mais, bon, ça fait léger XD )


Là, les gens qui n'ont pas encore décroché doivent se poser des question sur le fait que je n'ai pas parlé Technique...
On y vient ;)
Déjà que l'on a pris une tarte avec Beowulf (le machin en synthèse), puis Avatar et ensuite Gravity, c'est l'Aube de la Planète des Singes qui vient nous tarter la tronche façon Rocky...
Ici, la Performance Capture est si aboutie que les scènes peuvent être tournées en extérieur et que le réal' s'autorise deux énooormes Très Gros Plan sur les yeux de César, et là... bluffage total de réalisme Oo
Dans l'ensemble, l'animation de singes est juste parfaite, c'est devenu, à l'instar des Na'vi, ultra crédible à l'écran.

Conclusion, un bon second volet pour ce reboot et qui rend hommage à la saga originale ;)
J'attends avec impatience le troisième opus mais craint sa trad' Oo XD

Voracinéphile 21/09/2014 20:33

Et oui, la facilité... C'est facile de dire qu'on simplifie pour que les cons qui sont dans la salle à bouffer du pop corn comprennent ! On ne peut pas leur faire confiance !

Bon, je fais mon crevard, j'ai quand même été diverti. Mais si ils se font chier à peaufiner les détails, on le remarquera et ça ne fera que souligner la volonté de faire un bon film ! Je le reverrai moi aussi en VO, je pense que ça passera peut être mieux...

Xelloss 25/08/2014 09:42

C'est vrai que le scénario aurait gagné à être plus poussé sur le plan des intrigues "politiques" mais quand on voit que pour un film comme Transandance, le script est lissé à chaque fois que l'on peut se poser de belles questions, pour un gros Blockbuster, ça n'allait pas voler haut.
C'est d'autant plus dommageable car à force d'habituer les spectateurs à ne pas trop réfléchir, les films un tant soit peu "poussés" (Cloud Atlas, Edge of Tomorrow, Shutter Island, Inception, et consors) vont finir par être relégués au rang de Direct-to-bluray :/

Allez, peut être que cet opus n'est qu'une mise en bouche pour un truc bien plus gros ^_^

Pour ce qui est de certains termes comme "payer", je pense que cela est due à la VF.
Il faudra que je le regarde en VO pour voir si ces erreurs sont aussi là.
Au moment du film, je me suis dit que les Singes avaient peut être un système de troc
(Un peu comme les Na'vi qui ne peuvent fabriquer certains objets eux-même mais qui doivent se le faire offrir par un autre membre du clan)
Et en sortant de la salle, en parlant avec des potes, on à convenu que ce devait être une facilité de langage pour que le public comprenne XD

En tout cas, pour cet opus (comme pour Abyss, Aliens, SDA, etc..) j'espère qu'il y aura une version longue dans laquelle on en apprendra plus ;)

Voracinéphile 24/08/2014 14:58

En ce qui concerne les hommages aux anciens films de la saga, ils n'étaient en rien nécessaires vu la nature de reboot de cette nouvelle saga. Ils tiennent plus de l'accessoire clin d'oeil que d'autre chose (la continuité est assurée par le symbole de la fenêtre qui n'avait pourtant plus de raison d'exister après 10 ans).

Pour le langage, j'ai développé ce que je reprochait au film. Il n'innove en rien (le premier film utilisait déjà le langage des signes), mais piétine le réalisme des rares prononciations des singes.

Le putsch de Koba était une direction intelligente. Mais elle est beaucoup trop lourdement mise en scène, avec une absence totale de surprise ou d'innovation. Quand un script n'a aucune originalité, je me rabats sur son efficacité. Ici, le rythme est mou jusqu'à l'attaque. Et alors que celle ci est engagée, les humains sont capturés au lieu d'être exécutés comme il était initialement prévu. Là où j'en veux au film, c'est qu'ils avaient les moyens de complexifier leurs enjeux politiques et d'enrichir énormément leur intrigue simiesque. D'où un sentiment de gâchis et de facilité qui se contente de fournir des scènes d'action plutôt que de faire de la SF.

Intéressant, cette perception des ornements des courtisanes autour de la femme de César. C'est peut être effectivement la direction initialement choisie pour ce design.

A partir du moment où Koba tue (à plusieurs reprises) d'autres singes, leur pacte social est rompu. S'ouvrait alors les thèmes de la justice et de la vengeance (quoique ce dernier est couvert par le film, avec des choix désastreux de vocabulaires (le mot "payer", totalement absurde dans le cadre d'une société qui ne pratique même pas le troc)). Mais le film préfère une chevauchée, un jeu de cache-cache et un duel. Soit.

Concernant la rancoeur, il faut isoler les individus qui posent problème. Mais ici, ils ne le font jamais quand il le faudrait, dans aucun des deux camps. Franchement, c'est un peu facile de faire grimper les tensions en agissant de la sorte.

J'attends moi aussi le 3ème, en espérant que la pente s'inversera. Mais vu que le même réal reprend l'affaire, je n'ai pas beaucoup d'espoir...

Kapalsky 19/08/2014 08:56

C'est le type de blockbuster qui sort du carcan, mais qui montre vite ses limites une fois qu'on arrive au troisième acte... Pour ma part, la vue d'un macaque sur un cheval avec deux m-60s est assez pour me faire oublier les petites tares du film. :D

Voracinéphile 24/08/2014 14:34

C'était sans doute en le prenant dans cet état d'esprit que j'aurais pu élever un peu la note. En l'état, je m'attendais à la SF subtile à l'égale du premier, je suis tombé de plus haut que je ne le pensais.

2flicsamiami 14/08/2014 18:13

Le film à ses défauts : des personnages humains trop indulgents, des dualités trop téléphonés. Mais il y a des détails, ici et là, qui me permettent de dépasser mes réserves pour ne retenir que l'émotion qu'a su provoqué chez moi ce magnifique spectacle.

Voracinéphile 24/08/2014 14:33

Soit, je viendrai lire ta chronique. Si le film a su provoquer des émotions, je tiens à connaître ton ressenti (vu que je n'en ai éprouvé aucune, sinon pendant la première heure (l'agacement ne compte pas ;) ).

alice in oliver 10/08/2014 07:53

Je rejoins en très grande partie cette chronique même je suis un peu plus indulgent. Toutefois, je suis d'accord à 100% avec la qualité du scénario, bcp trop convenu pour susciter entièrement l'adhésion. Quant aux personnages humains, le film se plante presque totalement (le coup de l'infirmière humaniste qui sauve la femelle de César, purée c'était prévisible à 15 kms ! Et s'il n'y avait que ça...)

Voracinéphile 24/08/2014 14:31

Merci pour l'adhésion ^^ J'avais lu ta chronique et j'avais remarqué que tu pointais aussi certaines faiblesses. Je me suis focalisé sur celles des singes (vu qu'ils sont l'attraction principale du film), alors qu'effectivement, les humains sont bien plus simples dans leurs caractères et leur rôle. Mais ils ne m'ont pas particulièrement dérangé, à partir du moment où j'avais assimilé qu'on avait affaire à un film de science fiction "cliché" qui n'allait en rien tenter de révolutionner le genre (pas de propos social subtil ou subversif, pas de complexité...) et qui se contenterait d'être spectaculaire. Quelques bons points quand même, qui en font un spectacle regardable.

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