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7 septembre 2011 3 07 /09 /septembre /2011 14:12

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En 1933 sort le premier film d’aventures parlant, qui va traumatiser le public en arrivant dans les salles : King Kong. Les effets spéciaux sont particulièrement ambitieux pour l’époque, et l’histoire se permet une aimable comparaison avec le conte de La Belle et la Bête, et un dénouement tragique mais pas trop (King Kong reste toujours une bête sauvage) qui en aura traumatisé plus d’un. Le film acquiert avec le temps une excellente réputation, et devient vite le symbole du film d’aventure généreux et réussi. Son succès n’est pas oublié des studios Hollywoodiens, qui lui consacrent un remake shooté par John Guillermin en 1973. Le film rencontre un certain succès publique, même si on constate que le film est surtout motivé par une envie de faire revivre la créature en Bigger than life que d’exploiter ses thématiques sentimentales (qui ne seront exposées que très primairement au cours du film). Qu’importe. De Laurentiis est satisfait des scores en salle, et donne les pleins pouvoirs à John Guillermin pour une suite… qui se révèle être un nanar en puissance. Une bouse, une purge, que le public dédaignera et qui ruinera purement et simplement la carrière de son réalisateur, de Laurentiis prenant très mal la nouvelle. John a essayé de donner un spectacle encre plus généreux, mais n’a pas su doser sa générosité, en ayant recours à des trucages nanardeux et à un script improbable. A part dans quelques productions dérivées (le pitoyablement drôle King Kong vs Godzilla), le singe semble bel et bien mort… et ressuscité par notre ami Peter Jackson en 2005, juste après le raz-de-marée du Seigneur des anneaux. Et le spectacle reprend un nouveau souffle, le réalisateur déployant tout son talent pour rendre hommage à son film fétiche, souhaitant magnifier à la fois ses personnages et sa créature, créant un univers digne du Monde perdu et développant un registre sentimentale qui était plus timide dans l’original (les expressions du singe étant beaucoup moins développées). Actuellement, aucun autre projet n’est en cours sur le sujet (pour voir du singe, il faudra se tourner vers les origines de leur planète), mais qui sait…

 

 

 

King Kong 1933 : Grandiose film d’aventure que celui-ci. Connu de tous les cinéphiles, véritable petite perle du film d’aventure qui n’a pas si mal vieilli (certes, les inserts se trahissent souvent, et les figurines d’Ann Darrow animées en stop motion sont hideuses), King Kong a remporté un vif succès dans les salles malgré une violence assez importante pour l’époque (le singe balance en plein cadre une femme dans le vide). Prétextant le tournage d’un film dans une zone reculée du globe (une première, l’intrusion du cinéma au cœur d’un film étant pour l’époque plutôt novatrice), les réalisateurs de l’œuvre nous offrent un spectacle de grande ampleur, avec une île à explorer, une civilisation indigène, des ruines antiques et d’authentiques dinosaures qui évoluent autour de Kong, le singe de l’affiche. Ce dernier bénéficie de trucages plutôt conséquents, et possède déjà un comportement simiesque qui séduit (la vérification de la mort de ses adversaires). Cependant, le film n’est pas exempts de défauts. Malheureusement pour lui, on s’est rendu compte que les diplodocus étaient loin d’être carnivores. Et lors de la chute d’Ann Darrow et de Jack Driscoll du mont du crâne, les figurines s’écrasent plus dans les rochers que dans l’eau. Mais ce ne sont là que de biens maigres fautes au regard des qualités de l’œuvre en général. Elle possède un certain charme (les années 30 !) d’époque et bénéficie d’acteurs convaincants. Cependant, on est loin de la fluidité des acteurs de nos jours (un détail que Jackson mettra en relief), la théâtralité des échanges prêtant parfois à sourire (Jack roulant du muscle en trouvant les femmes gênantes à bord). Ensuite, les personnages sont dans une certaine mesure assez crédibles, car venu dans tous les cas pour faire du profit. Leurs ambigüités morales sont subtilement mises en avant et donnent de l’épaisseur aux personnages. Ann par exemple finit bien par faire le show avec Kong, accompagnée de Driscoll, souhaitant faire sa carrière. Kong n’ayant manifesté qu’un sentiment d’attachement envers elle pendant tout le film, il est normal qu’elle ne s’y attache pas outre mesure. La bête est bien animale, et elle le restera jusqu’au dénouement (les avions sont loin d’être les anges de la mort du remake de 2005, mais bien la dernière tentative des hommes pour sauver Ann). Même conclusion que chez les autres remakes, dont le constat définitif nous permet de tirer la conclusion : la Beauté aura toujours une chance de dresser la sauvagerie. Si je trouve que la réputation du cri est maintenant largement surestimée (rien que dans le controversé Frontière(s), on l’explose à plein régime), le film continue de fasciner et de divertir, et reste LE grand classique du film d’aventure, un peu vieilli maintenant, mais toujours aussi plaisant à (re)découvrir. Le classique du film d’aventure.

 

5/6

 

de Ernest B. Schoedsack, Merian C. Cooper
avec Fay Wray, Robert Armstrong

 

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King Kong 1973 : Aha, petit futé de Guillermin ! En effet, le jeune réalisateur (dont c’est véritablement la première grosse commande) veut livrer un spectacle d’ampleur avec tous les tics du film d’aventure de son époque et s’attèle à la tâche avec une vigueur qui fait plaisir. D’abord, il cherche à évacuer tout le contexte cinématographique de l’original et veut inscrire son mythe dans un contexte ultra réaliste. Alors que la crise pétrolière a commencée, notre cargo devient maintenant un tanker, le directeur de l’expédition est le responsable d’une mission de reconnaissance pétrolifère et Jack Driscoll est un photographe animalier légèrement militant pour Green Peace. Quant à Ann Darrow, elle est repêchée après le naufrage de son bateau, et a tout de la blonde en minishort qui n’a rien à foutre dans cette galère. Il faut voir la scène où elle explique la raison de sa survie. L’équipe débarque et commence son expédition. On constate vite qu’un grand soin a été apporté aux décors, le mur se révélant bien plus impressionnant que son prédécesseur. Nos envoyés blancs n’ont en revanche aucun scrupule à foutre la pagaille dans les réunions de village en tirant des coups de feu, quitte à revenir plus tard pour à nouveau les terroriser. Une fois le singe apparu, on voit que Guillermin cherche à l’humaniser (et donc le rendre sympathique auprès du public) par l’introduction d’un registre sentimental dans ses mimiques simiesques. Malgré une bonne volonté, les masques de King Kong se révèlent peu expressifs, et quand Kong a l’air content, on ne peut réprimer un sourire gêné tant l’écarquillement des yeux relève de la niaiserie. Le kitch de la mise en scène renforce ce côté bigger than life, où le souffle de Kong fait office de sèche cheveu (je vous laisse imaginer l’haleine d’un animal de cette taille) et où le singe joue à cache cache avec sa belle. Le propos écolo est de bonne volonté, mais il ne convaincra jamais vraiment (mais qu’est ce que la Pétrox en a à foutre de Kong ?), car amené tantôt d’une bonne manière (les cris dans le tanker) que d’une mauvaise (les expressions surjouées des personnages lors de la chute de Kong). Les personnages sont gentiment amusants et terriblement kitch (le manichéisme est du lot), les effets datés (les incrustations sont assez inégales, et la chute finale fait carrément éclater de rire) et la musique envoutante. Ce Remake de King Kong reste donc entièrement tourné vers un plaisir ludique, et même si l’animal est plus sympathique que précédemment, la naïveté de la mise en scène ne convaincra jamais autant que la finesse de l’original. Un remake amusant, mais aussi dispensable.

 

3.5/6

 

de John Guillermin
avec Jessica Lange, Jeff Bridges

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King Kong 2 : Le remake ayant permis d’engranger des bénéfices notables, la firme de Laurentiis envisage une séquelle, dont la direction est à nouveau donnée à John Guillermin. Ce dernier, malgré l’assurance du premier opus, n’a plus de limites concernant la trame de son histoire. Il prend donc le parti de nous en donner pour notre argent, en créant de toute pièce un nouveau singe trouvé lui aussi sur une île. Et c’est une femelle en plus. Vous voyez où on veut en venir ? King Kong a une copine ! Mais depuis sa chute du world trade center, il souffre d’une insuffisance cardiaque ( ?? ) et doit subir une transplantation. On lui greffe un cœur en plastique au cours d’une opération menée à la scie (avec une Linda Hamilton qui y croit à fond) et voilà notre gorille prêt à reprendre du service. Et là, Guillermin prend le parti de réutiliser les recettes de son remake, en simplifiant les enjeux et en rassemblant un max de trucs pour contenter le public. Et  c’est là que ça foire. En effet, John humanise à fond ses singes. Mais leur déguisement est loin de rendre justice à leurs sentiments. On essaye de compenser avec des gros plans sur un regard inexpressif ou des yeux qui s’écarquillent, mais on est loin du compte. Du coup, pardonnez l’expression, mais les parodies de sentiments font plus écho à un comportement d’handicapé mental profond qu’une attitude simiesque. Les acteurs grognent en mode content/pas content, tentent de reproduire des comportements humains dans des décors miniatures absolument pas ressemblants à la flore locale, quand ils ne trouvent pas un serpent qui suivant leur échelle, devrait bien faire 10 mètres de long en pleine forêt de zone tempérée. Et que dire de la gestation éclair de cette femelle, qui donnera à Kong la juste descendance dans un final on ne peut plus mielleux, où les meuglements joyeux de Kong détruiront totalement le tragique de la situation. Totalement aberrant de long en large, les acteurs semblent aussi à côté de la plaque, à commencer par Linda Hamilton qui a tout juste l’air de débarquer de Terminator, et donc la carrure surpasse largement celle des militaires à l’écran. Pour une scientifique, elle a quelque peu raté sa vocation. Le héros du film est quant à lui un aventurier qui explore une jungle de studio et qui ne prendra à aucun moment les armes pour défendre les gorilles qu’il adore (la plupart du temps, il retient Linda, très remontée à la vue du sort des primates primaires). Les militaires sont méchants, Kong est gentil (et fait là encore des milliers de morts), et on aura droit à des tas de gags capricieux qui visent à faire sourire les mômes mais qui se révèlent bien lourds quand on attendait du sérieux. King Kong 2 est donc la bonne grosse purge qu’on attendait pas, et qui réjouira les amateurs nanars autant que les enfants de moins de 8 ans. Pour le reste, il reste bien mauvais quand même.

 

0.5/6     mais un honorable 13/20 en mode nanar

  

 de John Guillermin, Charles McCracken
avec Linda Hamilton, Brian Kerwin

 

King Kong 2005 : Un réalisateur aussi talentueux que Peter Jackson, aux commandes d’un mastodonte comme King Kong, cela avait de fortes chances de donner un spectacle d’ampleur. Et on est rassuré en constatant rapidement que c’est le cas, tant il maîtrise bien son matériau. De la reconstitution d’époque ultra réjouissante au monde merveilleux de l’île du Crâne, il nous balade à son aise, en donnant vraiment l’impression d’assister à un grand spectacle d’aventure. Commençons d’abord par les personnages. Au niveau du casting, le premier choix étonnant de Peter, c’est Jack Black comme réalisateur maudit. L’acteur étant plutôt connu pour ses prestations comiques bien grasses (pardonnez le jeu de mots, mais il n’y a pas d’autres termes pour qualifier les gags de l’excellent Tenacious D), le choix pouvait être casse gueule. Mais Jack se contient admirablement, et délivre une performance inattendue, sérieuse (et assez fine par moments), infiniment plus nuancée que dans l’original. Les personnages d’Ann Darrow et Jack Driscoll prennent aussi un coup de jeune, Ann voyant son capital sympathie décupler avec une sensibilité exacerbée de son personnage (elle disparaîtra du projet pour pratiquer dans un théâtre on ne peut plus classique, alors que dans l’original elle restait pour un cachet d’importance), et Jack devenant un écrivain maigrichon pas vraiment taillé pour l’aventure qui l’attend… La vraie innovation du film, c’est Bruce Baxter, un acteur égocentrique et imbu de son talent, qui se livre à une parodie du Jack Driscoll de l’original avec une bonne humeur qui fait plaisir, le théâtral du jeu des années 30 en prenant ici pour son grade. Bruce sera d’ailleurs l’intermède comique le plus récurant du film, bouffant littéralement Jack Black sur ce terrain. Et enfin, Kong, interprété par un Andy Serkis toujours en forme, qui interprète le singe avec un réalisme sidérant (quel regard, bon sang !). Kong voit en effet ses sentiments être particulièrement développés (il n’a plus rien de la simple bête sauvage de l’original), et porte littéralement les sentiments du film sur ses larges épaules. Bien évidemment, les effets spéciaux sont devenus particulièrement réalistes, et Peter Jackson nous offre des scènes d’action pêchues tout au long de son œuvre, en ménageant un peu son spectateur jusqu’à la scène du tronc balancé dans le ravin. Après, on a droit à une demi heure de générosité totale, avec des insectes géants, des crustacés monstrueux, pas moins de 3 tyrannosaures et des chauves souris d’envergure. La scène des diplodocus (remplaçant l’angoissante traversée des marais de l’original) se veut plus réaliste (les diplodocus ne mangent pas des humains ici mais les écrasent), mais reste pour moi la petite scène « too much » du film, organisant un carambolage d’herbivore sur une falaise qui s’effondre pendant que nos héros courent au milieu. Mis à part cette course un peu trop effrénée (avec des raptors pour ajouter un peu de pression), le block buster reste plutôt cohérent dans son univers (même si un singe-rat n’aurait pas été de trop), et respecte vraiment certains éléments de l’original (les avions virevoltants, les flashs des photographes), tout en donnant ce que la version 1933 n’avait pu fournir (la fameuse séquence introuvable des araignées géantes dans le ravin). Quoiqu’il en soit, le film n’a pas vraiment besoin d’analyse, les sentiments parlant d’eux même pendant tout le film (la clarté de la narration est admirable), jusqu’à un final vraiment déchirant, et où enfin les mots de Carl Denham trouvent la profondeur réflexive qu’on attendait. Infiniment plus profond (mais aussi plus « moderne » dans sa perception des personnages) que l’original, le King Kong de Peter Jackson est assurément le meilleur du lot, mais voilà : ce n’est pas un original. Et sa durée assez étendue risque d’en frustrer quelques uns (trois heures quand même). Néanmoins, le spectacle généreux et la profondeur des sentiments de ce nouveau remake le placent au moins à l’égal de son aîné, qui reste quand même la référence ultime du film de monstres. Un grand pas pour le cinéma, qui prouve qu’avec du pognon et du sérieux, on fait aussi des bonnes choses. C’est magnifique…

 

5/6

 

 de Peter Jackson
avec Naomi Watts, Jack Black

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Published by voracinephile - dans Aventure (la mine d'or)
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commentaires

princécranoir 27/06/2014 08:27

Tu dois avoir comme moi celle sortie par Montparnasse. Tu y trouveras deux intéressantes analyses, notamment celle de Joe Dante dont je cite un extrait dans ma chronique.

voracinephile 27/06/2014 15:30



J'ai lu ta chronique. Mais j'attends de le revoir pour y répondre plus spontanément.



princécranoir 24/06/2014 21:21

Etrange. Je préfère, et de loin, "King Kong". Mérite peut-être d'être revu je pense.

voracinephile 26/06/2014 22:26



J'ai une jolie édition dvd du film, j'y repenserai un de ces soirs...



princécranoir 24/06/2014 15:28

Si on limite l'intérêt d'un film à la performance des effets spéciaux, c'est sûr que tu peux tout mettre à la benne passé cinq ans d'âge à peu près. Je ne suis pas convaincu que le cinéma soit
soumis à une telle obsolescence programmée. "le fils de Kong" a été tourné par Schoedsack dès 33, toujours avec les bons soins d'O'Brien (Stop-motion again, désolé). Mais rien à voir avec KK2.

voracinephile 24/06/2014 18:19



^^ Pour un fan d'effets spéciaux kitschs à base de maquettes, parler ainsi est un peu paradoxal. Mais le charme de l'ancien kong n'a eu qu'un effet relatif sur ma personne. Le monde perdu en a eu
davantage, malgré l'accompagnement au piano assez médiocre dans la version que j'avais visionné.



princécranoir 15/06/2014 21:11

J'arrive avec un grand temps de retard sur cette rétro King size des bandes de Kong. Je me suis remis, il y peu, dans la peau du singe histoire de revenir aux origines. Je n'ai pas revu le
Guillermin qui fut pourtant le premier à me présenter la grosse bête. Vu mon jeune âge à l'époque, j'avais été plutôt impressionné. C'est vrai que maintenant le film vaut plus pour les lubies du
producteur de Laurentiis et les conditions affreuses de tournage que pour le résultat (il est quand même le premier à creuser la veine sentimentale entre Ann et Kong). J'ai vu ensuite le film de 33
dont tu loues à juste titre les qualités tout en regrettant les imperfections techniques. Pas sûr qu'à l'époque, le public s'en soit ému, plutôt bluffé fut-il par cette technique d'animation portée
à son paroxysme par Willis O'Brien. Même chose pour le registre limité de Denham et Driscoll, volontairement éclipsé au profit de l'autre vedette du film : la mimi Fay Wray. Enfin, je me suis rué à
sa sortie pour voir de le retour du King vu par Jackson. Je fus un peu soûlé par la surenchère lors de ce premier visionnage, mais ce film d'auteur absolument monstrueux doit se lire à travers les
yeux de Denham comme une projection du cinéaste sur l'écran, tandis que le Gorille lui le crève en détruisant le théâtre sans même qu'il ait besoin de technologie 3D. Au bout du compte, c'est le
même constat : deux chefs d'œuvres (le premier et le dernier) et des bricolages ratés entre les deux (pas vu le retour de Kong ni ses exploits contre Godzilla mais franchement je suis pas pressé).
ps : "le Fils de Kong" n'est pas si mauvais contrairement à ce qu'a écrit Olivier.

voracinephile 23/06/2014 23:44



Le fils de Kong... Si il s'agit de King Kong II de John Guillermin, je confirme la nullité nanarde, je rigole toujours des pauvres acteurs dans ces maquettes vites réalisées. Mais il ne doit pas
s'agir de ce film ci, et donc, je ne l'ai pas encore vu si c'est bien le cas.


Je suis d'accord que dans le contexte de l'époque, c'est un projet d'aventure dantesque. Qui peine hélas aujourd'hui à garder son caractère impressionnant. Je lui reconnais totalement son statut
de classique (et ses idées pour les personnages sont intéressantes), mais je ne parviens pas à l'apprécier à titre personnel.



Vince12 18/03/2013 10:52

Oui je trouve qu'il dégage une ambiance intéressante. Je te dirais quand je verrai les deux prochains.

voracinephile 18/03/2013 13:15



Tes impressions sont attendues avec impatience



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