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30 mai 2012 3 30 /05 /mai /2012 13:02

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Ce soir, programme commando avec 3 films sensés se repomper un peu les uns les autres suivant leurs dates de sortie. Autant dire que je n’ai pas fait les choses à moitié, puisqu’en l’espace d’une soirée, le programme a été chargé : Les douze salopards, suivis de Inglorious bastards de Castellari, escortés par Inglorious basterds de Tarantino…Un vaste programme, qui m’a tout d’abord permis de relativiser sur le dernier film en date de Tarantino, qui varie les plaisirs. La découverte de Inglorious Basards m’a en revanche surpris, le film parvenant assez sympathiquement à se démarquer de son prédécesseur Les douze salopards par une vadrouille de déserteurs périlleuses, qui va les amener à aider la résistance française pour passer en suisse. Un numéro qui m’a parfois rappelé les tribulations de la Septième compagnie, mais avec des héros américains charismatiques et beaucoup de gunfight réjouissantes. On rajoute à ça des effets spéciaux qui puent la maquette à plein nez, et on obtient le spectacle action/humour promis. Quant aux douze salopards, grand classique du cinéma, il remporte sans surprise la palme, parvenant à concilier un humour réjouissant (les vannes sur l’armée américaine n’y vont pas de main morte) et un climat commando plutôt efficace sur une durée de 2h20, le film se révèle être le meilleur du lot pour sa formule originale et toujours réaliste.

 

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Les douze salopards : monument du cinéma d’action des années 60, les 12 salopards a un statut de classique, fréquemment cité par les réalisateurs qui associe humour et action militaire : Tarantino l’a immédiatement cité comme inspiration, et on verra qu’en effet les points communs entre eux sont nombreux. Les douze salopards, c’est à la base une idée farfelue du QG militaire américain : monter une équipe de commando avec des condamnés à mort pour une mission suicide : le nettoyage d’un château français rempli d’officiers nazis. Un objectif dévoilé tardivement, qui nous permettra d’abord de nous familiariser avec les différents membres du commando. En effet, la grande force du script est de laisser la part belle à tous les personnages, et de réussir pour chacun leur personnification. Un vrai soin du caractère est apporté à chaque personnage (de Vladislo et ses pensées psychologiques mutines à Maggott et son aversion divine pour les femmes), ce qui nous fait prendre immédiatement en sympathie ces condamnés à mort (ou à de lourdes peines), qui vont devenir de vrais durs. La sympathie provoquée par le film repose d’ailleurs sur un délicat équilibre. Certes, l’essentiel du film est une formation militaire intensive, mais l’humour constant de l’entreprise sabre régulièrement l’armée régulière. Nos salopards se moquent littéralement de l’armée et de ses manœuvres chaque fois qu’ils le peuvent, et n’hésitent pas à se lancer dans la castagne avec ces derniers. Clairement, la première heure et demi tient beaucoup de la comédie en nous rapprochant du groupe des salopards et en nous les montrant comme de vrais hommes, qui ne se lavent pas et qui sont capable de manœuvres physiques impressionnantes. Ainsi, la mission test en pleines manœuvres militaires se révèle être un régal, notre commando parvenant à élaborer des stratégies payantes tout en vannant l’armée (et plus particulièrement ses officiers) de quelques blagues bien senties. La formule marche incroyablement bien, jusqu’à ce que le plan en question arrive sur le tapis. Et là, le film se pare d’un sérieux qui impressionne. Abandonnant presque complètement le registre de l’humour, le film se concentre sur son action avec un souci de réalisme qui tranche avec la bonne humeur jusqu’ici présente, instaurant par moments de véritables séquences de suspense. Et la psychologie de certains personnages vient alors enrayer les plans jusqu’ici bien rodés de notre commando. En bref, les dernières minutes délivrent un spectacle stressant et bien loin de la comédie jusqu’ici au programme. Si La grande évasion avait peiné à me convaincre avec cette formule, Les Douze salopards réussissent avec brio, n’ayant pas volé leur réputation de référence dans le genre, un incontournable qui ne prend pas à la légère l’appellation « divertissement » et qui exploite merveilleusement son casting de prestige.

 

5.5/6

 

1967
de Robert Aldrich
avec Lee Marvin, Ernest Borgnine

 

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Inglorious bastards : Voilà véritablement la surprise de la soirée, qui parvient à surprendre tout en offrant un spectacle réjouissant, et une formule en tout cas originale, vu qu’on s’attendait à des inspirations du précédent chef d’œuvre. Le film de Castellari s’accorde plus de libertés. En effet, les personnages principaux du film sont des déserteurs de l’armée américaine, prisonniers dans un camp en France en plein département des forces américaines. Les mutins, tenus par les troupes des Alliés, sont transférés vers un tribunal militaire. Mais au cours de leur transfert, leur convoi est attaqué et détruit par un avion allemand. Inglorious bastards, c’est donc l’histoire de déserteurs qui vont tenter de rejoindre la Suisse en traversant la France, où le danger vient à la fois des troupes allemandes et des troupes alliées, autorisées à exécuter les déserteurs. Voilà un potentiel pour un film d’aventure sobre et suffisamment bien exécuté pour s’attirer la sympathie du public. Si la pose des caractères est à la va-comme-je-te-pousse, on identifie assez vite les personnages attachants, et c’est avec nos déserteurs que nous allons entamer un périple long et périlleux, qui ne sera d’ailleurs pas avare en pyrotechnie. C’est sur ce point que le film se révèle surprenant : il a bénéficié de suffisamment de budget pour s’autoriser l’usage de beaucoup de matériel militaire, nous gratifiant de très nombreuses gunfights qui viendront épicer les nombreux arrêts de notre troupe. Toutefois, et il est important de le souligner, pas mal d’effets spéciaux qui auraient coûté cher sont réalisés sur des maquettes. Les maquettes en elles-mêmes sont réalisées avec soin, mais les ralentis des explosions sont parfois hasardeux, et surtout les flammes trahissent immédiatement les incrustations (réussies). Dommage, le dernier acte nous offrant l’explosion d’un convoi ferroviaire, sensée être impressionnante mais ayant aujourd’hui mal vieillie. Toutefois, si l’intrigue est parfois un peu abracadabrante, le scénario est suffisamment malin pour explorer des pistes intéressantes, comme celle du soldat allemand lui aussi déserteur qui rejoint le groupe et propose de les guider (assurant ainsi une couverture en cas de rencontre avec les soldats nazis). Les camps disparaissent pour les mutins, et les concepts de cohésions de groupe sont quant à eux fluctuants (ainsi, certains bastards essayeront de fuir en donnant le reste du groupe). Ce parcours de déserteur est imprévisible, aléatoire et par conséquent, leur parcours comporte leur lot de temps forts et de suspense, chaque arrivée de soldat déclenchant une bouffée de stress. Heureusement, le film ne s’attarde pas trop dans cet état de risque perpétuel, puisque par un concours de circonstance, nos gaillards sont bientôt recueillis par la résistance française (la présence d’un noir dans leur rang sera d’ailleurs déterminante), qui les embarque dans des missions de sabotages, auxquelles ils participeront (cela les rapprochant de la frontière). Se ménageant une petite digression dans une forteresse française encore tenue par les nazis (avec évasion en tyrolienne), le film a au final tous les ingrédients nécessaires à un bon divertissement de guerre, ne négligeant pas non plus l’humour. Moins agressif que Les douze salopards vis-à-vis de l’armée, mais avec quelques bons moments qui pourront marquer les esprits (la séquence assez drôle des allemandes nues sur lesquelles se jettent les bastards, mais qui hurlent en voyant le noir de l’équipe…). Si le résultat a aujourd’hui un peu vieilli, Inglorious Bastards n’a rien à envier à son (faux) remake de Tarantino, le résultat se révélant être un très agréable divertissement, qui pourrait être comparé à une sorte de Septième compagnie avec beaucoup moins de vannes et beaucoup plus d’action.

 

4.4/6

 

1978
de Enzo G. Castellari
avec Bo Svenson, Peter Hooten

 

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Inglorious Basterds : Nous en arrivons enfin à l’œuvre de Tarantino, un cru intéressant, et le premier qui m’a fait peu à peu fait revoir mes positions sur ce réalisateur talentueux, mais trop conscient de ses qualités. Tarantino a du talent pour faire ses films, c’est indéniable. Mais sa formule « hommage » a tellement bien marché ces dernières années qu’on en vient à douter de la capacité du cinéaste à innover, à faire autre chose que du dépoussiérage de classique. Ainsi, la comparaison entre Inglorious basterds et les Douze salopards est évidente, les trames se ressemblant beaucoup. Ainsi, nous avons ici le sergent Aldo Raine qui part avec un commando de Juifs américains dont les seuls objectifs de mission sont de tuer un maximum de nazis. C’est sommaire, mais suffisamment large pour promettre un peu d’action. Cependant, en termes d’humour, le film est ici beaucoup plus sobre, sans compenser ce vide par autre chose que des dialogues qui s’étirent (mention spéciale à la scène de l’auberge, qui compte parmi les plus longues du film). Et en termes d’action, on ne peut pas dire que tout soit palpitant. Malgré quelques moments bien sentis, Tarantino laisse parfois la caméra tourner avec des dialogues pour faire passer la pilule. Seule la dernière scène nous offre un peu de pyrotechnie et de gunfight (celle du milieu étant une petite escroquerie, qui tente de faire de l’humour en supprimant en 30 secondes la moitié du casting, ce qui relève du gâchis vu que ces  personnages comptaient parmi les plus attachants du groupe de par leur classe). Et pour l’acte final, la forteresse des Douze salopards se trouve ici changée en cinéma, une tentative de modernisation « populaire » du script sensée marquer un peu plus de connivence avec le public. Mais si Inglorious Basterds est parfois pompeux et pas tellement original, il possède des arguments qui plaident en sa faveur. Le casting brasse d’excellents acteurs, certains parvenant très bien à donner vie à leur personnage (Til Schweiger en Hugo Stiglitz est un des meilleurs, Michael Fassbender est excellent, Christoph Waltz domine clairement le film, volant pratiquement la vedette à Brad Pitt, pour le coup en dessous des rôles de folie qu’il a parfois joué…). La reconstitution d’époque est une merveille, la musique est toujours aussi soignée, et surtout, le film gagne en puissance au cours de quelques scènes bien senties qui font littéralement décoller l’ensemble à plusieurs reprises. L’introduction en est le plus brillant exemple, parvenant en une vingtaine de minutes à planter le colonel Hans Landa en un SS intelligent et manipulateur particulièrement dangereux pour le reste du film. Une scène d’une belle intensité (qui ne montre pas de cadavres) et qui augure tout simplement du meilleur pour la suite (où ça se gâte un peu). La seconde est pour moi l’interrogatoire du sergent Werner Rachtman (campé par un Richard Sammel en bonne forme), un personnage qui émerge largement dans les rôles nazis du film, car il fait preuve de bravoure. Par l’évocation de sa croix de fer et par sa résistance en face de l’ennemi, le personnage a des qualités morales évidentes. Mais il est nazi et donc il finit la tête explosée à la batte de base-ball par Eli Roth. Pour la première fois du film, un nazi affiche un caractère fort dans des circonstances inattendues. Seuls deux autres personnages émergent du block nazi (en excluant Hans Landa qui reste excellent du début à la fin) : un petit Goebbels et Fredrick Zoller (Hitler étant réduit à un vague excité comique à chacune de ses apparitions, gesticulant et éructant pendant chaque seconde). Goebbels apparaît ici comme un personnage un poil chétif, imbu de lui-même et soucieux plus que toute autre chose de plaire au Führer. Une orientation qui prend un peu ses distances avec la réalité (Goebbels ayant été de loin le meilleur conseiller d’Hitler et l’un des principaux responsables de son ascension au pouvoir), et qui se révèle peu intéressante au-delà du cabotinage. En revanche, on touche avec Fredrick Zoller à la propagande, un sujet qui aurait largement mérité un développement au vu de tous ces dialogues inutiles… Le soldat Zoller a commis un acte de bravoure : il s’est perché dans un clocher avec des munitions et a fait feu sur l’ennemi, liquidant 300 de ses hommes et parvenant à transformer une défaite en victoire. Le potentiel d’une telle idée est fascinant, puisqu’on se rend compte à la fois pourquoi le gouvernement nazi veut l’ériger en héros, et pourquoi, lui, parle de son acte rarement avec passion, et au détour de quelques plans avec amertume… C’est clairement un simple acte de survie (plus de notion de camps belligérants, il a fait ça simplement pour ne pas être tué) qui est détourné par la propagande pour ériger un culte d’une personnalité ayant servie la cause nazie. S’ouvrait alors une porte magnifique sur le chapitre de la propagande et tout ce qu’elle avait de pervers, d’insidieux (le meilleur exemple doit être le film « Le juif Süss » de Veit Harlan, un film magnifiquement exécuté (bons acteurs, beaux décors…) au service d’une idéologie s’achevant sur l’élimination des têtes pensantes juives et sur l’enfermement des populations juives dans les ghettos : rien d’asséné, tout est induit progressivement par le film, qui prône les bases de la Solution finale). Mais ici, le film n’ira hélas jamais plus loin, préférant se focaliser sur la pseudo-romance avec Shoshanna, rescapée des traques d’Hans Landa. On tient ici le personnage du film que je déteste. Si le jeu de Mélanie Laurent s’avère convaincant pendant les rares situations de stress, elle a tout simplement l’air de mépriser tous les interlocuteurs qu’elle croise. Certes, son personnage est juif et elle a connu  une des pires atrocités commises en temps de guerre, mais ses moues dédaigneuses et son constant regard de bas en haut m’ont rapidement agacé et fait prendre son personnage en grippe. Elle est traitée comme une résistante prête à en découdre pour détruire les nazis, mais elle sonne faux quand ils lui parlent. Elle semble être le personnage qui croit que sa souffrance lui donne raison, et si son plan est en effet un acte de résistance audacieux, je ne supporte tout simplement pas son caractère (mais ça doit avoir surtout un rapport avec l’actrice, j’aborderai prochainement des films où elle joue). En tout cas, son attitude avec Zoller m’avait agacé lors de la découverte du film, Shoshanna ne faisant jamais l’effort d’accorder du crédit aux nazis qui lui parlent (alors que Black Book en montraient certains comme de très honnêtes soldats qui avaient rejoint le régime par convention). Une belle déception, quand on voit ensuite le personnage de Zoller complètement sacrifié lors de sa sortie du film, abattu dans le dos par cette prétentieuse (en parlant comme un nazi l’instant d’avant ? une chose qu’il n’avait jamais fait jusqu’alors). Un beau gâchis pour du matériau qui aurait pu se révéler en or. On passera rapidement sur Bradd Pitt, que ma sœur caricature très bien (Yeah mother fucker ; we’r’g’ing kill fuching nazis ! yeah mother !!). au final, Inglorious basterds est un film intéressant, pas dénué de qualités formelles et d’acteurs, mais relativement peu original au vu des modèles énoncés et de ses moments de bravoure. En fait, c’est un peu la prétention de Tarantino et de son équipe avec ce film (les dialogues, certains personnages, la scène de maquillage de Mélanie Laurent) qui m’a fait revoir mes avis à la baisse sur ce cinéaste certes très capable, mais peu inspiré en dehors de ses références et peinant à insuffler quelque chose de nouveau (certains considèrent ça comme une qualité, mais je ne suis pas vraiment de cet avis). Un cru un peu surestimé à mon goût, mais regardable.

 

3.7/6

 

2009
de Quentin Tarantino
avec Brad Pitt, Mélanie Laurent

 

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commentaires

Vince12 18/07/2012 15:23

Oui un excellent cru de Peckimpah, je te le conseille.

voracinephile 19/07/2012 14:42



J'avais lu une bonne chronique du film chez Ze Ring, je le recherche depuis...



Vince12 17/07/2012 14:49

Exact comme disait Leone, dans les films de guerre souvent on ne parle que des horreurs des perdants mais pas de celles des gagnants.

voracinephile 18/07/2012 08:58



Certes, une excellente idée rarement mise en pratique. Il faudrait que je vois Cross of Iron à ce sujet, qui traite d'une unité nazie sur le front russe, et où les nazis sont les héros du film.



Vince12 16/07/2012 15:17

QT a dit que Landa était le vrai héros du film. Au final les américains dans ce film sont bien plus pourris que les allemands, mais QT n'insiste pas assez sur cette idée c'est dommage.

voracinephile 17/07/2012 14:26



C'est en effet bien dommage, le film aurait beaucoup gagné en audace. Car c'est une constance, j'ai toujours cru que le film était complaisant, montrant les américains comme des héros parce que
l'histoire en a décidé ainsi et que le code de genre le dit, alors qu'ils sont rarement sympathiques tout au long du film...



Vince12 14/07/2012 12:55

Ouaif même pour les scènes des basterds, le passage de la batte commence bien mais après il perd de sa classe. C'est d'ailleurs l'un des problèmes de ce film, il n'a pas la classe de la plupart des
oeuvre précédentes de QT notamment au niveau de l'humour le coup de l'italien de Brad (même en VO y'a pas de quoi de rouler par terre). Au fianl QT se fait plaisir en faisant un film où il met ses
références, mais franchement je maintiens pour moi c'est Waltz qui tient le film pas les basterds.

voracinephile 16/07/2012 14:26



Je trouve que le passage de la batte faire naître une certaine pitié pour le nazi qui y passe, et qui meurt finalement avec sa dignité (en revanche, l'ours juif me fait gerber). Les nazis sont
clairement au centre du film, les basterds ne sont que des accessoires sensés montrer des alliés à l'oeuvre...



borat8 14/07/2012 12:14

Mais je le sais Vince, j'ai juste oublié de le dire!lol Ces pauvres vieux qui se crèvent le cul sur le front et finalement pour une simple mission à la con.
Pour le QT, tu oublies quand même les mecs en titre. Leurs séquences sont les plus jouissives du métrage. Et puis QT s'embrouille dans ses références, diffusant du Bowie anachronique et du
Morricone comme si de rien n'était.

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