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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 17:56

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Les documentaires sur la crise, on en a soupé pendant un certain temps des dernières années (heureusement, le mariage homo est là pour nous faire oublier ces déconvenues fâcheuses, parce que c’est derrière nous maintenant tous ces problèmes). Au point de se perdre un peu dans son expansion et dans sa formation, surtout quand on ne connaît pas grand-chose à la bourse. Rattrapage express avec Inside Job, qui demeure à ce jour le meilleur documentaire faire sur la Crise financière. Dénonçant sobrement les coupables, alignant les faits avec une limpidité si claire qu’elle laisse dans l’impuissance, c’est le documentaire choc du début de la décennie.

L’histoire : pourquoi et comment tout est si mal allé…

 

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Rarement un documentaire aura été si fourni, si magistral, si limpide pour parler d’un sujet pourtant si délicat que celui de la bourse. Démonstration édifiante de l’énormité de la dérégulation financière et des immenses profits qu’elle a générée (et qui profitent toujours, les instigateurs de ces réformes étant toujours dans le circuit), Inside Job cerne froidement tous les mécanismes qui ont amenés à la formation de la bulle financière, et aux fraudes phénoménales qui s’y sont produites (enfin, il est inexact de parler de fraudes, puisque les institutions bancaires ont soigneusement veillées à corrompre le pouvoir politique pour voter des réformes leur laissant le champ libre), Inside Job provoque constamment le vertige, devant le gouffre financier qui s’est ouvert en quelques années. Edifiant, il décortique les différentes étapes du processus, désigne les personnes qui ont pris les décisions, en cerne les conséquences par de nombreux exemples, suit les répercussions à l’international, en Europe et en Asie… La claque est si intense qu’elle laisse le spectateur désemparé, complètement ravagé par le constat qui vient de lui être fait. Car contrairement aux autres documentaires, la conclusion montrant l’ascension de Barrack Obama… montre immédiatement qu’il a réélu les mêmes responsables financiers que ceux ayant participé à la dérégulation (ce qui n’annonce donc aucun changement de programme économique). L’Europe a quand même essayé de s’imposer des politiques de régulation, il semble que ce ne soit qu’un contretemps avant qu’elle ne revienne elle aussi dans la course (car oui, la dérégulation fait brasser aux banques beaucoup plus d’argent qu’auparavant, et tout cela continue). La clarté du propos est presque assimilable à du pessimisme (l’invitation à la prise de conscience en fin de film, très sobre (je parlerai à l’occasion de celle de Michael Moore dans Capitalism, a love story), ne nous leurre pas, la tâche est ardue et personne au pouvoir ne semble vouloir s’y atteler). D’autant plus rageant qu’aucun des accusés ne participe aux interviews du film (certains viennent quand même témoigner, d’autres mentent en direct). Démonstration (trop) édifiante, Inside Job est un petit chef d’œuvre dans le genre, un modèle de documentaire qui s’attaque frontalement à son sujet. Uppercut.

 

5,5/6


2010
de Charles Ferguson
avec Matt Damon, Christine Lagarde

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 15:53

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Interdit aux moins de 18 ans

 

Histoire de s’encanailler avec des curiosités exotiques underground, j’ai pu, grâce à de nouveaux contacts rencontrés sur le forum Sadique Master, visionner l’étrange objet Visions of Excess. Derrière ce titre racoleur, une vidéo-reportage sur une soirée évènement underground où plusieurs artistes underground se livrent à des numéros de performances. Définitivement underground, un peu SM et pas très recommandé aux personnes ayant les nerfs sensibles.

Le sujet : Plusieurs performances d’artistes comme , réunis pour une soirée SM pour le moins corsée…

 

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Autant l’écrire tout de suite, on nage ici en pleine déviance, aussi, les âmes sensibles ou peu intéressées par l’exotisme devront abandonner ici même la lecture de cette chronique. Personnellement, le milieu SM étant lui aussi assez discret, l’intérêt que je lui porte est de l’ordre de la curiosité (même si j’ai pris beaucoup de plaisir à me faire souffrir avec un DVD de Baby Sittor et de Banlieue 13…). Pour les rares qui se demanderaient à quoi ressemble un évènement SM en vrai (et pour les intéressés aussi, y a pas de raisons, si ça peut faire le buzz !), Visions of Excess donne une illustration assez claire, et attendue pour ainsi dire. Avant de commencer la vidéo, je m’attendais à une sorte de sex tape un peu épicée, et en règle générale plus raffinée que les pornos de base qui gangrènent le milieu (avec peut être des séquences choc pouvant donner un aperçu de l’Enfer…). Au final, c’est fluctuant. La qualité des « performances » varie énormément en fonction des artistes, qui vont du fétichisme séduisant à la vulgarité provoc de bas étage. En passant évidemment par une prétention artistique assez hallucinante d’égocentrisme au vu de certains numéros, comme un transsexuel faisant un discours visiblement engagé sur sa dernière toile (David Hoyle), ou un skin head qui se masturbe dans une tête de mickey avant de prendre la pose que l’on peut voir sur l’affiche de la vidéo (Lee Adams). What the f*ck correspond davantage que le mot « art ». Il y a aussi le what the f*ck gentillet, comme un type tatoué à poil qui fait de la balançoire sur une jolie musique, ou encore le petit numéro de Bruce Labruce qui nous refait le coup des zombies gay (espérons qu’il innove un peu question concept). Le pire reste les numéros de performance anatomiques, qui sont dignes de la séquence anale de Pink Flamingos. Mais sérieusement, c’est de ce niveau, avec crachat d’eau par… Bref, pas de descriptions. Quand on plonge dans la déviance, il faut décidément en prendre pour tous les goûts, même les plus inavouables (le plus perturbant de l’affaire, ce sont les applaudissements enthousiastes de l’assistance). Il y a aussi le petit passage musical de SmaxXx, très peu marquant pour la neutralité de ce qui est représenté (heureusement, on est encore traumatisé par le gars qui viole des plats de légumes verts). Au final, peu de SM, beaucoup de prétention, des performances anatomiques à la vulgarité affolante et une ambiance très inégale. Des visions infernales que j’attendais, seulement 3 numéros essayent de les concrétiser. Ron Athey en ouverture avec une sorte de parodie féminine qui vire sur de la séance de frottage sur miroir assez terrifiante (avec un côté fétichisme de l’image donc), un petit intermède de Dominic Johnson agréable pour son éloignement avec la sexualité au profit d'une douleur assez austère, et le final de Suka Off, qui offre en 7 minutes tous les ingrédients qu’on adore dans Hellraiser II (quoique, on pourrait aussi penser à The Cell et au psychopathe dans sa salle de trône). Le meilleur numéro (complètement fétichiste, et le plus esthétique de l’ensemble) pour la fin, donc. Voilà qui clôt un bilan assez mitigé pour une soirée de performeurs SM, dont la qualité varie énormément en fonction des goûts et des ambitions artistiques (franchement, quand dans une performance, une femme nommée Mouse s’amuse à se brûler avec un gâteau d’anniversaire, qu’est ce qu’on peut trouver à dire…). Tout dépend de ce que l’on venait chercher pendant cette soirée, dans mon cas, les attentes de raffinement ont été plutôt déçues… Pas vraiment surprenant, mais l’exotisme est parfois de mise, même si il reste essentiellement d’ordre visuel (le dernier numéro est un plaisir pour l’œil, pas davantage). Mention spéciale à Flawless Sabrina, tout simplement terrifiante dans l’éclairage vert astucieusement installé pour l’occasion…

 

****/6

 

2009

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 19:23

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Orozco est un documentaire trash assez méconnu, puisqu’extrême et traitant du métier de thanatopraxiste. Pour ceux qui l’ignorent, il s’agit des embaumeurs de cadavres. Un métier tabou et méconnu, qui se retrouve pourtant partout sur Terre. Et ce tabou est jalousement entretenu par une absence d’ouverture aux curieux (à moins d’avoir des contacts dans le milieu, vous pouvez toujours courir). Orozco prend pour contexte un quartier défavorisé de Colombie qui compte parmi les endroits les plus dangereux au monde. Entrée dans le cabinet de travail d’un croque mort moderne.

Le sujet : reportage sur Orozco, un thanatopraxiste renommé dans son quartier, qui travaille pratiquement à la chaîne depuis qu’il a débuté dans le métier.

 

Afin d’apprécier Orozco à sa juste valeur, il convient d’insister sur le contexte de l’étude. Nous sommes dans un pays pauvre, dans un quartier qui jouxte des bidonvilles, et où des meurtres sont perpétrés tous les jours. Dans de telles conditions, les habitudes de travail d’Orozco ne se justifient pas dans notre société occidentale (où nous serions plus habitués à ce que l’on voit dans Aftermath ou encore Pathology), mais elles sont plutôt décentes dans ce contexte (à savoir l’utilisation de couteau de boucherie, le traitement parfois sommaire des cadavres…). Le côté trash du documentaire vient essentiellement du fait que le réalisateur filme les séances d’embaumement dans son intégralité. Autant dire que nous avons ici du gore authentique, puisque qu’Orozco débite de vrais cadavres devant nous. Avec ouverture de poitrine, déballage d’organes… Le plus impressionnant doit être les séquences de trépanations, qui rendent le gore de film comme Pathology très réaliste. Le film peut donc intéresser les amateurs de sensations fortes, mais pour les autres, ce sera plutôt le travail fait autour qui sera intéressant. Le contexte, pour ainsi dire. Orozco est régulièrement interviewé pendant ses travaux, et ce dernier faisant preuve d’un certain soin pour son travail (malgré la brutalité des traitements parfois infligés aux corps, impossible de ne pas noter leur embellissement au cours du processus), on peut juger de l’honnêteté de son travail. Malheureusement, ça ne va pas beaucoup plus loin, Orozco se livrant relativement peu et l’essentiel de ses remarque traitant de l’embaumement du corps pendant la séquence. C’est ici que nous touchons aux limites du film. En effet, si il y a une petite idée dans le fait de filmer les scènes de meurtres puis les cadavres qui reprennent un peu vie entre les mains de l’embaumeur, le film ne montre pas grand-chose de plus que cette petite illustration, réductrice et qui ne traite pas davantage de l’état d’esprit du métier, ou de son histoire. La fin aussi contient une bonne idée, avec la mort du thanatopraxiste, et le souvenir qu’il laisse auprès des gens de son quartier. Mais si l’idée est belle, le nombre très restreint de personnes interviewé en diminue grandement l’impact. Et au final, on n’a rien appris de très particulier. Orozco n’est, somme toute, qu’un banal documentaire qui regarde plus qu’il n’analyse, avec la particularité de filmer des corps en plein charcutage. On peut donc trouver un peu de matière pour disserter, mais une discussion avec un employé du milieu sera sans doute plus instructive…

 

3/6


2001

de Kiyotaka Tsurisaki

avec
Froilán Orozco Duarte

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 15:03

http://static.cotecine.fr/tb/Affiches/800x600/MAINS+BRUNES+SUR+LA+VILLE.JPG

 

Un peu de politique avec un documentaire en train d’achever sa tournée partout en France : Mains brunes sur la ville, escorté par Jean Baptiste Malet, journaliste d’investigation se revendiquant anti-FN. Le jeune homme (24 ans au compteur) a enquêté sur plusieurs faits qui ont attiré son attention du côté du Vaucluse, et a tenu à faire un vrai travail d’enquête pour traiter son sujet. Vu la radicalité du parti pris, il vise à faire réagir son auditoire. Mais si son travail d’enquête relève de vrais problèmes, son désir omniprésent de pourrir le parti politique visé (et ses électeurs) plombe l’entreprise.

Le sujet : Constat de la gestion des fonds publics des mairies de Bollène et d’Orange, et charge massive contre le parti d’extrême droite.

 

http://i.ytimg.com/vi/105kF-f8goU/0.jpg

 

On peut reconnaître que Jean Baptiste Malet a le courage d’afficher ses convictions et d’avoir monté un projet cinématographique militant, dans le sens où tous les professionnels qui s’y sont engagés ont travaillé bénévolement à sa conception. Ce projet tient donc du réquisitoire contre un parti montré comme dangereux. Toutefois, le film ne fera pas l’apologie de la gauche ou de la droite, restant focalisé sur son objectif de dénonciation. Et en effet, le journaliste Malet a soulevé des sujets intéressants. Ainsi, on constatera que la mairie d’Orange, sous la direction de Bompart aujourd’hui député, a pris des décisions navrantes concernant les centres d’activités implantés dans sa banlieue, et qu’elle n’entretient plus les quartiers de résidences des populations pauvres, préférant une politique de vente d’immobilier avec des promoteurs à une politique de logements sociaux. Des quartiers entiers se retrouvent alors dans des états déplorables alors que le centre-ville est constamment embelli pour assurer une sorte de façade respectable (et que les caisses de la ville sont pleines). Les faits sont là. On parlera aussi de quelques projets fantômes, comme celui d’une Mosquée sans cesse ajourné qui provoque la lassitude de la population musulmane (un point en effet agaçant chez le FN : l’islamophobie). Le reste des dénonciations tient du tristement déjà vu, passant de l’intimidation de certains membres de la mairie (comme Mr Bompart), de la hausse du budget de la Police alors que la criminalité est en baisse et des fameux apéritifs saucissons qui ont suscité du remous. En clair, malgré la rapidité de l’enquête menée par Jean Baptiste Malet, il y aurait en effet des mesures à rectifier urgemment (comme le budget destiné à l’éducation, pris en charge directement par l’état, la mairie ayant suspendu ses aides financière dans ce domaine). Mais si la dénonciation aurait pu se faire de façon claire et sobre, le film insiste très lourdement sur des détails certes parfois grinçants, mais aussi terriblement clichés (« extrême droite vue par la gauche »). Ainsi, le film vomit sur une fête médiévale mettant en scène des Croisés (qui tuaient les sarrasins par dizaine, bande de nazis !), et filme par exemple 3 affiches de la mairie montrant deux enfants blancs et un bébé en y allant du « montrant des enfants blancs, blonds aux yeux bleus. De la propagande ! ». Trop désireux de rentrer dans le lard, le film se grille dès son introduction en montrant tous les représentants FN qu’ils vont interroger comme des trous du cul méprisants, hautain et incapable de tenir des propos sensés. Certes, on admet que faire un film anti FN et interroger des membres du FN pour le construire, ça risque d’entraîner l’animosité de ces derniers. Mais quitte à montrer leur vrai visage, pourquoi avoir simplement montré leur coup de gueule (violent) à l’encontre du « journalisme qui modifie les propos ? ». Une façon assez peu honnête de planter le décor en tentant de ridiculiser immédiatement ceux qui vont être interviewés. Après, Bompard sort une connerie à propos des accords d’Evian, là il y a matière à critiquer, mais la tentative de salissure d’image dès les 5 premières minutes est de trop. Et que dire des électeurs FN interrogés par la caméra ? Tous plus navrants les uns que les autres (le summum sera atteint quand un papi accoudé à un bar nous confiera que le racisme en France, ça n’existe pas), ils tentent à faire penser que le FN est un parti de vieux dégénérés pétris dans leur vision rétrograde du monde et incapables de prendre une décision raisonnable. Tapant sur les politiques FN montrés comme incompétents, niant la tentative de rénovation du FN (assimilée d'office à une version plus policée du FN de Jean Marie) et ne voulant pas laisser la moindre chance à son adversaire, le film s’avance trop par moments, sa rage de dénonciation s’auto-justifiant, et ayant au final l’air de s’adresser à des gens déjà convaincus (ceux qui ne voulait voir aucun changement chez le FN seront ravis). Ce manque évident de recul, toujours revendiqué mais pas toujours approprié, est en grande partie ce qui alourdit le film, qui ne tient en aucun cas du débat. Toutefois, la fin du film parvient à relever un fait intéressant. Si l’extrême droite semble sur le point de nous faire basculer dans le « fascisme des vieux », l’UMP représentée par Thierry Marianni semble s’accommoder de la gestion des mairies Bompard (dont il connaît les méthodes, mais qu’il choisit d’ignorer) et les partis de gauche semblent incapables de s’opposer à la montée progressive du FN (une tendance qui se confirme au niveau national). Se concluant sur une note plutôt sombre (du point de vue subjectif), le film s’intéresse à une nouvelle question politique très intéressante : le besoin d’apporter rapidement des solutions pour la Gauche et la Droite afin de contrer la part grandissante de l’électorat FN. Bien qu’incomplet (de l’aveu de Jean Baptiste Malet, une enquête de quelques semaines supplémentaires aurait fourni un matériau beaucoup plus détaillé, mais bon, le film est sorti pendant les élections mais a loupé le buzz), le film souligne déjà plusieurs faits qu’il fallait faire connaître au grand public, mais son côté radical le dessert finalement. Jean Baptiste Malet prend en tout cas son métier d’investigation un peu à la légère en partant d'une idée et en voulant l'illustrer par des faits (d'où les détails caricaturaux), et avec un peu d’expérience dans le métier (et beaucoup de recul), son prochain docu anti-FN gagnera en finesse ce qu’il possède déjà comme indignation.

 

1.8/6

 

2012
de Bernard Richard et Jean Baptiste Malet
avec Arnaud Straebler, Jacques Bompard

 

http://www.cinemovies.fr/images/data/photos/23817/mains-brunes-sur-la-ville-2012-23817-610528182.jpg

La propagande, ça fait peur...

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 15:30

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Le nucléaire est un sujet qui enflamme les esprits des écolos et des scientifiques, surtout depuis l'accident du Japon. Le film de Michael Madsen s'intéresse à une spécificité du problème : la production et la gestion du traitement des déchets radio-actifs, dangereux pour toute forme de vie pour une durée de 100.000 ans. Et sur la solution qui est actuellement en train de se mettre en place.

Si l’introduction du sujet peine un peu à retenir notre attention (c’est un rabâchage complet de tout ce que l’on sait déjà sur le nucléaire pour peu d’avoir suivi un exposé pendant nos études), la présentation du sujet en lui-même est bien faite : la mine d’Onkalo, où la plupart des déchets radio actifs produits par nos centrales vont finir enterrés. Infos techniques, projets d’avenirs, tout y est. Même un petit débat presque hors-sujet sur la symbolique à afficher, ce dépôt devant rester stable pendant 100000 ans. Il est d'ailleurs prévu qu'il soit muré une fois qu'il sera complètement plein, avant d'être laissé à l'abandon. Mais après, le réalisateur continue d’étirer les discussions. Et on en arrive donc à écouter les suppositions de différents scientifiques qui ne nous intéressent absolument pas, car ne seront pas vérifiables avant notre mort à tous (même toi, lecteur de ma critique). C’est très long sur la fin, et l’ambiance religieuse de la construction (qui surprend en premier, arrivant à mettre en avant le côté lugubre des lieux), renforcée par de nombreux ralentis et musique lente, finit par taper sur les nerfs. Trop long, mais il y a 20 bonnes minutes qui valent le coup au milieu.

 

2/6

 

De Michael Madsen (II)

Film italien,danois,suédois,finlandais

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  • Je suis étudiant en Oenologie, j'ai 25 ans et je m'intéresse depuis quelques années au cinéma (sous toutes ses formes, y compris les plus tordues). Bienvenue sur le blog d'un cinéphage exotique.
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