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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 07:51

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Retour des chroniques express pour le cas des Seigneurs de monsieur Olivier Dahan. Pour rappel, cette chronique regroupe les films qui ne sont pas assez bon pour bénéficier d’une chronique détaillée, et pas assez mauvais pour que je daigne leur accorder le temps d’un procès dans les formes. A l’emporte pièce, on se contentera donc de dire que Les Seigneurs est le navet qu’il semblait être depuis son affiche. Sorte de réunion de stars anachronique (Jean Pierre Mariel, José Garcia, Franck Dubosc, Gad Elmaleh sans parler du très surestimé Joey Starr) se retrouvant pour boire quelques bières ensemble et surtout toucher un cheque car en France, même les artistes de gauche ne sont plus à l’abri des impôts. Nul doute qu’avec la crise, le nombre de mauvais films dans ce genre va encore augmenter, vu qu’on investira de moins en moins sur l’originalité et qu’il n’y aura plus que le cinéma amateur pour nous apporter un peu de rêve… Enfin bon. Les Seigneurs, c’est une comédie pas drôle sur le foot. Mais quand je dis pas drôle, c’est qu’aucun gag n’est drôle. Cependant, même si c’est chiant, ça évite de revendiquer un quelconque message politique, même avec la partie sociale concernant la fermeture d’entreprise de pêche. Et ça, c’est bien, n’est ce pas Bowling ? Sinon, le message sur le foot, c’est que c’est un beau sport, et qu’on malmène les icônes, ces dernières peuvent faire des conneries, mais comme elles aiment jouer du fond de leur cœur, on leur pardonne leurs excès. Voilà. Next !

 

0/6

 

2012
de Olivier Dahan
avec José Garcia, Jean-Pierre Marielle

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 10:37

 

http://2.bp.blogspot.com/-4AvvX1Ns4RY/UBApE9q_lVI/AAAAAAAAASg/Fyp5IM7ubQE/s1600/L-affiche-du-film-de-la-semaine-Bowling_portrait_w674.jpg

 

Il y a des films qui rien qu’avec leur bande annonce ont déjà dévoilé tout ce qu’ils ont à dire. C’est le cas de tout un pan de cinéma français, nous recyclant depuis 10 ans les mêmes comédies en changeant le cadre et en évacuant toute ambition pour donner dans le bourrage de crâne moral. Si Les Seigneurs (chronique avenir) se contentent d’être un navet sportif, Bowling est un navet d’une suffisance frappante. Et c’était visible rien que dans la bande annonce. Alors, dire que le film relève du calvaire relève de l’euphémisme. Beur sur la ville semble avoir trouvé un cousin de bonne tenue.

L’histoire : une méchante parisienne de droite veut fermer le service maternité d’un hôpital breton pour économiser de l’argent. Le personnel de gauche va lui faire découvrir quelle est la BONNE vision du monde.

 

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Quand, sous prétexte de divertir, on vous fait du matraquage politique latent, il y a un moment où on est en droit de péter un câble. Ici, la limite est franchie dans les 10 premières minutes, où l’on découvre le personnage de Catherine Frot, une cinquantenaire de droite qui baigne dans le luxe parisien aux côtés d’un mari qui la méprise ouvertement en bossant au ministère. C’est insupportable tellement la connotation de droite ressort. El le film de continuer sur un registre Bienvenu chez les Chtis à la mode breton, sauf que si la confrontation avec Kad Mérad jouait sur une multitude de gags souvent comiques, notre méchante de droite ne balance que les clichés salaces sur la Bretagne (climat pourri, alcoolisme…). Des clichés qui possèdent d’ailleurs une part de vérité, et que surtout personne de sensé n’évoquerait pour prendre contact avec des gens civilisés. Mais elle est de droite, voyez vous, elle ne vit pas dans une bonne réalité sociale, la preuve, elle licencie des gens. Mais c’est le chemin du nazisme, ça ! Tout l’inverse du chef de personnel, cliché vomitif du jeune trentenaire de gauche à cheveux bouclés, qui critique assez facilement l’attitude de la méchante et qui du coup a raison. L’antipathie est complète quand ce dernier se met à porter un T shirt avec marqué en très gros « Egalité pour tous ! » avec des sigles d’hommes qui se tiennent la main… Comment rajouter une couche de politique complètement inutile et surtout inadaptée, mais la réalisatrice semble vouloir faire une œuvre politique de gauche, alors si on peut forcer davantage le trait, on ne va pas se priver… Hallucinant dans l’inexistence de son propos politique (mais comme la droite est méchante, on va aller voter à gauche), Bowling prend un malin plaisir à enfoncer des portes ouvertes, en critiquant assez facilement n’importe quoi (une goth veut faire une rave partie, le conseil municipal désapprouve, elle part en disant que c’est dégueulasse. En voilà, de la politique !). Ou encore cet étudiant en littérature aux rastas devant le visage qui passe son permis et qui se fait rabrouer par l’examinateur de droite à ce sujet… D’ailleurs, le bowling, c’est pas un sport de plouc ! Gutterballs peut le confirmer ! C’est un truc pratiqué par des gens normaux, des gens comme vous et moi, qui veulent s’amuser en pratiquant un sport sain et constructif. Non mais merde, les leçons d’humanité, faut arrêter au bout d’un moment. Si les Chtis (puisque c’est le modèle de Bowling) jouaient la carte icônoclaste en prenant un personnage lambda qui découvre le Nord, la bretagne n’a ici aucune identité, en revanche, la parisienne est une femme haineuse remplie de préjugés, et nous devons voir le film par elle. Les leçons de morale qu’elle se prend, on se les prend aussi, et elles sont d’un niveau tellement affligeant qu’elles arrachent des soupirs à chaque fois qu’elles sortent (autant dire que vous allez beaucoup soupirer devant ce feel good movie qui n’a rien à voir avec les géniaux Full Monthy). Et que dire des portraits de femmes qu’on se tape ici… Entre Firmine Richard qui nous rejoue la case de l’oncle Tom (mais sincèrement, c’est Kirk Lazarus de Tropic Thunder au premier degré) et la Mélanie Laurent bis (je te regarde de haut parce que tu es conne, mais au final, je t’aime bien car tu as adopté mon point de vue), la banalité de leur quotidien et de leurs préoccupations assomme. Et sur la question de la religion, on éclate de rire tant cette dernière est caricaturée par une vieille rombière acariâtre qui gueule sur les mômes pour qu’ils viennent au catéchisme. Si dans La vie est un long fleuve tranquille, les codes des familles cathos étaient habilement caricaturés, ici, c’est une simagrée atterrante de bêtise, qui s’attaque à une institution morale avec un non argumentaire désarmant (ils auraient dû mettre un prêtre pédophile, là au moins, c’était clair, leur argumentaire aurait été en béton). Jamesluctor se la joue réac, mais encore une fois, ce n’est pas le fait que le film soit de gauche que je critique, c’est surtout qu’il réduit la politique à des enjeux parfois tellement insignifiants que le film croit dire quelque chose alors que c’est vide, ou revu à l’excès (ici, c’est le côté fermeture de la maternité de l’hôpital qui dirige le social, transformé en porte étendard de la lutte de la gauche contre l’ennemi). D’ailleurs, l’enjeu qui monopolisera le plus l’attention du spectateur, ça sera : est ce que la boule va toucher la quille ? Parce que l’hôpital, même si ça perd de l’argent, il faut le laisser comme ça, et ne toucher à rien (en l'occurence, la solution donnée par le film est d'une belle hypocrisie, puisqu'en remplissant simplement un formulaire, la maternité pourrait être sauvée, mais le directeur ne veut pas). Parce que la maternité, c’est la ville. Tous ensemble, on peut changer les choses ! Alors battons nous maintenant pour que tout reste pareil, et que ça soit la même chose pour nos enfants ! Un vrai répertoire de slogan de campagne, et ça tombe bien, puisque le film s’intéresse au combat de nos infirmières contre la vile décision d’un vague gouvernement (à l’exception du directeur qui se bat pour faire virer son personnel (il doit venir au moins du Gard, avec sa gueule de lepéniste), personne ne semble être d’accord avec cette décision arbitraire. Cette décision doit être combattue. D’ailleurs, pendant la suite du film on ne parlera pas de la Droite, mais d’un Mur à abattre… Le combat social est donc remporté haut la main par nos héros, et l’hôpital est donc conservé tel quel, heureusement soutenu par un grand nombre d’accouchements de Bretonne qui viennent d’un coup se manifester. Bref, une comédie à la française où l’on nage dans le bonheur, la joie et la gaité, que le spectateur ne partage malheureusement pas vu le nombre restreint de gags qui n’arrachent même pas un sourire.

 

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2012
de Marie-Castille Mention-Schaar
avec Catherine Frot, Mathilde Seigner

 

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 09:58

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Avant le Seigneur des Anneaux, il y avait ?... Non, pas Conan ! Il y avait Donjons et Dragons ! Projet aussi généreux en effet spéciaux numériques foireux qu’en performances d’acteurs ahurissantes, l’ébaillissement est total jusqu’à ce que la mâchoire tombe définitivement sur les genoux du spectateur qui ne peut plus que hurler la langue pendante. Une purge de première dominée par un prince de la performance faciale : Jeremy Irons.

L’histoire : dans le monde il y avait les mages qui pratiquaient la magie et les gens normaux, des paillassons humains. La gentille impératrice veut changer tout ça mais le mage maléfique Profion a d’autres projets.

 

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"Alors beauté, tu serais pas tentée par un beau mâle comme moi ?"

 

Ah vraiment, j’adore me faire autant mal en voyant un navet de cette acabit. Un légume de cette taille, c’est paré pour nous faire gagner le trophée Vegetables de Wallace et Gromit ! Pratiquement tout dans ce film est mauvais. Que ce soit en termes de dialogues, de scénarios, de personnages, de thématiques… Il n’y a que quelques courts passages où la direction artistique tient à peu près la route… avant d’être saccagée par les acteurs. En effet, dans cette production, tous les acteurs semblent s’être lancé un défis : celui qui cabotinera le plus. Et autant dire que sur ce point, il convient de rendre hommage à Jeremy Irons, qui nous livre la prestation la plus atterrante de sa carrière (dans Eragon, il est d’un sérieux papal à côté). Petit exemple :

 

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Puissant, hein, et ce n’est qu’un extrait, puisque pendant l’intégralité du film, il semble obligé de faire des grimaces à tout bout de champ pour bien montrer le côté vicieux de son personnage. Le final est à ce titre un régal, où il gesticule à tort et à travers en prononçant des syllabes qui ne veulent rien dire et en tirant des têtes de pédophile en pleine cours de récré. Un cabotinage monstre qui rend immédiatement Donjon et Dragon inoubliable. Mais la réussite de l’entreprise ne lui revient pas entièrement. Il faut également remercier chaudement Marlon Wayans qui se dévoue totalement au rôle du pote black de service. Il est juste insupportable du début à la fin du film, un vrai plaisir masochiste de le voir aligner toutes ces grimaces anachroniques (il passe son temps à gesticuler, et quand il se retrouve en face d’un méchant, il balance de la tchatche comme les noirs savent en faire à Hollywood (mais mec, arrête, je ne veux plus jouer là, c’est infantile !). Un vrai side kick comme on en fait par dizaines dans l’industrie, sauf que là, on retient bien sa performance, et elle reste gravée en mémoire pendant de longues années. Vient ensuite le héros, aussi concentré pendant ses scènes d’émotions que pendant ses crises de constipations sur le trône, la magicienne qui tire des tronches phénoménales  quand elle n’est pas sensée parler, et le nain d’une taille tout à fait normal (il est simplement un peu plus petit que le héros). On notera toutefois la performance de Bruce Payne, qui fait un Damodar tout en finesse avec ses lèvres bleus et ses airs de soumis ( il semble prêt pour rejoindre le donjon, mais pas avec des dragons, plutôt des drag queen en fait). Et puis, comme il ne sait pas courir, il n’arrive jamais à rattraper nos héros, qui profitent de chaque escapade pour faire des moulinets et lancer des anachronismes qui viennent rehausser la teneur lénifiante des dialogues. On rajoute à ça une gestion du temps calamiteuse (en 4 jours, nos personnages ont parcouru l’empire, infiltré la guilde des voleurs, retrouvé l’artefact le plus puissant du scénario et sous revenus au pas de course), et de nombreux seconds rôles qui sortent eux aussi du donjon de Damodar (petite galerie d’illustration).

 

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Damodar, le maître du donjon...

 

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L'homme à la tête de clito...

 

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Et Nestor le fisteur qui savoure déjà les scènes à venir...

 

Effet garanti, la fistinière approuve ! Bref, en voyant le film sous un angle pervers, on découvre un monde fascinant : celui de Donjons et donzelles ! Le chef des voleurs tripote nos héros, Nestor s’enduit les mains de graisse dans l’arrière plan en lançant des moues aguicheuses au héros, le figurant à l’appendice frontal (imaginez à quoi il peut servir) se lèche les babine, Profion (demandez vous ce qu’il aime, toujours à rester droit comme un i) se frotte un sceptre lumineux sur le visage dans une posture indécente, pendant que Damodar viole la magicienne par les oreilles, une première dans le genre ! Donjons et donzelles, on approuve, par contre, avoir appelé ça donjons et dragons, on ne saurait cautionner telle ignominie. Aberration à bien des niveaux, le film est finalement une sorte de purge délétère qui tente de faire illusion, mais ça ne prend pas. Pour notre plus grand plaisir.

 

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2000
de Courtney Solomon
avec Justin Whalin, Marlon Wayans

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 11:41

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Avouons-le, le roi Scorpion, c’était con, mais c’était vaguement sympa. Entre la resuçée de Conan avec le charisme de moule de The Rock, les vannes ringardes, le méchant caricatural au possible et les multiples incohérences d’action, on ne s’ennuyait pas dans ce film qui ne lésinait pas sur les guitares électriques quand il fallait balancer un thème musical au public cible du film : les métalleux. Malgré de mauvaises critiques et des résultats décevants, deux suites ont vu le jour. En restant dans le domaine du nanar, on aurait pu avoir de maigres espérances… Maigres, mais potentielles. Sans grandes surprises, c’est la douche froide. Un second opus qui tient du navet intégral et qui refroidit clairement pour la suite…

L’histoire : « Tu as tué mon papa ! Crève ! »

 

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"Tu es une femme ! Dégage !"

 

Bon, officiellement, je confesse avoir parfois une perméabilité au navet, qui en m’agaçant, parvient à me faire rire jaune et donc à ne pas m’ennuyer. Mais là, 1h44 de connerie campée par un sérieux imperturbable, ça donne envie de crier. De beugler même quand on constate le niveau atterrant du scénario. Russell Mulcahy essaye de soigner sa réputation avec Highlander, mais depuis les années 2000, c’est devenu un sous-Paul W. S. Anderson de la pire espèce. Si Paul est d’une débilité affligeante, il a au moins la mesure de ses ambitions avec des budgets indécents accordés à ses résident evil. Ici, Russell fait dans l’héroïc fantasy sans fric. Autant dire que ça ne pardonne pas, surtout quand on voit les ambitions du film. Passons rapidement sur la première demi heure, d’une débilité clichée si peu évolué qu’on peut la zapper sans risque de ne plus comprendre le film. En gros, le méchant est jaloux du papa du héros, dont le méchant tue le père, et accessoirement le roi de la ville pour se mettre à sa place. Sale. Puis le fiston veut se venger, et sa haine déclenche une puberté précosse qui lui fait prendre 30 cms et 40 kilos de muscles le temps d’une ellipse temporelle. Le héros veut s’enfuir avec son frère, mais ce dernier est tué. Alors, le héros prend une direction courageuse : je vais fuir lâchement pour revenir te poutrer plus tard. En fait, c’est juste le temps d’apprendre l’existence d’une épée divine planquée en enfer. N’écoutant que sa raison, notre accadien fonce tête baissée vers la première entrée infernale venue : le labyrinthe Minotaure. Pfffu ! Mais on va se taper La Colère des titans avec 5 ans d’avance ! Et rigolez pas, mais avec un budget visiblement à la ramasse, le minotaure du Roi Scorpion 2 éclate largement celui de Liebesman qui avait le triple de budget du film… Mais après, une fois la porte infernale passée, on goûte au navet cheap par excellence. Tous les décors numériques sont affreusement incrustés, au point d’en faire détourner le regard du spectateur le temps que les plans se terminent. Autant vous dire que la vision de l’enfer est un calvaire surtout pour le cinéphile qui doit endurer un tas d’insultes mythologiques et esthétiques, comme par exemple l’épée magique, que vous pouvez fabriquer chez vous avec du carton, du papier alu et une boîte de camembert. Sérieusement, c’est de ce niveau là. Avec des personnages aussi inintéressants que peu charismatiques (à se demander comment Randy Couture a pu se faire engager dans Expendables après avoir tourné là dedans. On vous passe le final, d’une bêtise assez outrageante quand on voit Randy se transformer en scorpion numérique invisible, bon moyen d’économiser du budget, et effet de surprise total sur le spectateur qui ne s’attendait pas à subir ça. Autant dire que l’animation numérique est ici la plus laide du film, ne fonctionnant tout simplement pas à l’image… Bref, on rit un peu, mais c’est tellement insupportable qu’on jette le dvd dans la cheminée dès que ce dernier est sorti du lecteur. Une purge insultante, mais je l’ai bien cherché…

 

0/6

 

2008
de Russell Mulcahy
avec Michael Copon, Randy Couture

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 20:03

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Dans le domaine des jeux PC d’héroïc fantasy, Baldur’s gate a laissé un souvenir impérissable. Les nouvelles franchises atteignant ce degré de qualité sont rares, mais existent. C’est notamment le cas de Dragon Age, vaste jeu de rôle ayant pour ambition de laisser le champ large à notre personnage (on peut influer sur ses dialogues avec les autres personnages…). Vu la richesse du matériau, la sortie à l’improviste d’une adaptation en film d’animation aurait pu être une surprise intéressante. Ce n’est pas le cas.

L’histoire : en pleine époque troublée par le réveil des Dragons, les frictions entre la Chanterie (les templiers, quelle imagination) et les mages vont croissant. Cassandra, fanatique de première dévouée à la cause de la Chanterie, flaire une embrouille…

 

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Dire que j’ai pu nourrir quelques espoirs pour cette sombre merde relève presque de la honte. Si des projets comme Starship Troopers 4 sont concoctés dans l’ombre pour créer l’évènement, Dragon Age n’a été fait dans l’ombre que parce que son budget n’a pas permis un quelconque marketing promotionnel. Et quand on voit le film, on comprend pourquoi. Autant le dire tout de suite, la seule chose qui lui fait gagner des points sont les dragons, plutôt soignés au regard de l’ensemble. Pour le reste c’est un calvaire. Bon nombre de cinématiques de jeux vidéos des années 2000 sont nettement plus soignés que ce torchon, qui réduit ses décors au strict minimum en les dotant de textures ternes et cheap. Le grand nombre de gros plans n’est pas innocent, il cache ainsi en partie l’arrière plan, toujours d’une pauvreté alarmante. Les couleurs sont mal dosées, l’action est lisible mais répétitive, le sang est atrocement mal fait (c’est une bouillie rouge tomate qui coule dans leurs veines), c’est la débâcle au niveau visuel (malgré le design des personnages, qui lorgne vers les graphismes d’Appleseed). Mais que dire du scénario ? Véritable catalogue de clichés de l’héroïc fantasy (traitre dans les rangs, attaques de monstres à l’improviste, love story inepte, un pedzouille qui se révèle être un chasseur de Dragon (il s’appellerait pas Eragon, des fois ?), y a qu’à demander !), le film se suit avec un ennui mortifère, qui ne cesse de prendre le pas sur le potentiel soit disant divertissant de l’histoire. Et c’est pratiquement tout ce qu’il y a à en dire. Oui, Dragon age reprend le contexte du jeu, et oui, il y a un petit peu de carnage avec du mauvais sang. Mais le résultat, pathétique (sincèrement, c’est d’une laideur incroyable), devrait provoquer la honte des distributeurs, qui ont osé le sortir en l’état. Une véritable arnaque, qui ne provoque le rire à aucun instant.

 

0/6

 

2012
de Fumihiko Sori
avec Christopher Sabat, J. Michael Tatum

 

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 16:22

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Les saga naveteuses qui mettent des chevaux sous le capot, on en compte beaucoup dans le milieu du cinéma (les fast and furious et les Taxi doivent en être les plus beaux exemples). La saga Death vient aussi faire son petit trou dans le commerce du tuning décérébré. Ayant d’abord pour ambition d’être un ajournement spectaculaire de la sympathique Course à la mort de l’an 2000, Death Race de Paul W. S. Anderson a été comme prévu un modeste succès, moyen sur la sortie ciné mais rattrapé avec le marché du DVD (le film n’ayant pas coûté beaucoup, seulement 45 millions). Fort de ce filon facilement exploitable, les suites ont commencées à arriver, avec Death Race 2, mais sans le budget. Comment entretenir la formule alors ? Avec un préquel foireux qui n’a plus que la surenchère pour tenter de faire illusion. Le résultat sonde les abymes de la bêtise humaine, mais il se révèle globalement attachant justement pour cette débilité frondeuse, qui affirme crânement qu’il sombre dans l’immoralité beauf. Conséquence logique, Death race 3 sort de nos jours en se révélant encore pire que le second, à tous les niveaux. Plus foireux, plus crétin, plus dégénérée, plus bourrine encore que son modèle, death race 3 grouille littéralement de défauts, rendant son visionnage aussi désespérant que jubilatoire. La connerie étant maintenant étalée au grand jour, on peut en rire au 3ème degré.

 

http://media.paperblog.fr/i/185/1853801/death-race-test-blu-ray-L-1.jpeg

 

Avec Death race, Paul W. S. Anderson veut donner à la fois dans le petit film d’anticipation, mais surtout dans le défouloir viril. Les ambitions artistiques sont essentiellement centrées au niveau des courses, clairement les temps forts du film. Du bitume fumant, des bagnoles ronflantes armées jusqu’aux dents, telles sont les promesses, et Paulo entend bien les honorer. Il s’acquitte des origines de son personnage avec une intro expédiée comme pas permis (le piège est expéditif au possible), et injecte la testostérone par litres. Statham est le meilleur pilote de la prison, et on lui pose un flingue sur la tête pour faire la course. Ok, mais je vous baiserai d’ici la fin. Boum, voilà les enjeux. Mais une fois que les moteurs commencent à vrombir, la magie du procédé commence à fonctionner. Oui, malgré la lourdeur incroyable des dialogues (« Waaaaaaa ! Va’t’faire encul… »), les courses assurent leur quotas d’action et valaient le coup de patienter. Paul gère plutôt efficacement ses plans, en prenant surtout soin de ne pas surdécouper comme un malade les impressionnantes cascades de ses bolides. C’est lisible, bourrin au premier degré et plutôt divertissant, en tout cas moins chiant que les courses de voitures habituelles. Mention spéciale pour la seconde, qui nous offre un véhicule blindée d’une belle ampleur (on n’avait pas vu ça depuis Mad Max 2). Complètement jouissive. Les entre-courses marquent en tout cas le pas, ralentissant le rythme pour rien nous montrer ou si peu (Statham qui tabasse des méchants avec une clef anglaise, mouaif…). Pour ce qui est des ambitions de dénonciation, on rigole devant la légèreté de la cause. Prenant bien soin de montrer des méchants manichéens (les grosses corporations, ici carcérales, qui gèrent les humains comme du bétail (oh, mais ça ne nous rappelle pas du tout Umbrella corporation, non, pas du tout…), la chef froide comme un hectolitre d’azote liquide, les ennemis de Frankenstein qui crient beaucoup…). Bref, on a même droit aux petits spots publicitaires pour la course, verhoevenniens dans l’esprit, mais nous ne sommes pas vraiment dupes de la supercherie. Death Race n’est qu’une mécanique vrombissante inutilement bruyante qui fait des tours de pistes avec quelques explosions. Un classé R de circonstance, débile mais rigolo, qui se digère bien mieux en ne regardant que les courses.

 

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2008
de Paul W.S. Anderson
avec Jason Statham, Tyrese Gibson

 

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C’est à partir de Death Race 2 que les choses se gâtent. En effet, pour gérer un manque de budget flagrant, les scénaristes sont obligés de donner dans le préquel pour sauver un peu d’argent. Comment ? En montrant les origines de la death race, à la base de simples combats à morts dans une arène. Les gladiateurs des temps modernes, en somme. On baverait en se rappelant de truculences comme New York 1997 (nanar politique d’action aussi culte qu’attachant), mais le spectacle est tout autre. L’intrigue de Death Race, c’était du Shakespeare comparée à cette nouvelle beauferie. Un gars est emprisonné. Boum, on le balance dans l’arène (ou il vient au secours d’un de ses potes en difficulté) et faut survivre. Ben il survit parce que c’est le héros. Bref, si ça donne dans le carnage, le film n’insiste pas trop sur le gore, sans doute pour masquer le manque de budget à ce niveau là aussi. Il faudrait tout de même dire aux réalisateurs de séries B dans ce genre d’arrêter d’utiliser des lances flammes, parce qu’on ne croit jamais que ces bricolages qui ont une portée maximale d’un mètre cinquante puisse faire du mal à quelqu’un. Bref, on se tape 50 minutes de combat à mort pendant la première course. Mais dire qu’on s’ennuit serait exagéré. En fait, entre le bourrinage putassier de l’ensemble du casting, les dialogues naveteux risibles et les beauferies en tout genre, le spectateur entre un monde de connerie rarement aussi développé, parce qu’il croit de plus en plus en ses arguments. Roel Reiné est en train de faire muter la saga non plus vers une dénonciation, mais une exploitation du phénomène. Les fréquentes scories dénonciatrices qui jouent ouvertement le second degré ne sont que des attrapes couillons d’un cynisme bouffi, Death Race 2 commence à vous vendre la death race pour ce qu’elle est, comme un match de catch réunissant des vedettes. Ce n’est en tout cas pas au niveau technique que le bestiau a été soigné. Faux raccords en pagailles, réutilisation abusive de plusieurs plans, montage épileptique incompréhensible… Les séquences d’actions sont bordéliques et pointent carrément le manque de budget de l’entreprise. Paul avec du pognon pour faire ses cascades, ici, on a une prise et 5 caméras, qui nous ressortent tout sous différents angles (vous voyez la différence de technique ?). Le résultat, gerbant, est l’aboutissement logique de l’exploitation de la saga Death Race, et curieusement, il parvient à divertir, pour peu que l’on soit conscient de l’imbécilité de l’entreprise. Ou qu’on est perméable au navet, ce qui arrive hélas. Death Race 2 est en tout cas le préquel dégénéré, et Death race 3 poussera l’inceste encore plus loin.


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2010
de Roel Reiné
avec Luke Goss, Lauren Cohan

 

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Death Race 3, dernier né de la saga, toujours sous la bride de Roel Reiné, pourrait être considéré le rejeton d’une partouze consanguine. La débilité atteint un tel degré ici qu’on ne sonde plus les abymes, on les élargit pour pouvoir passer. Tout, absolument tout dans ce film nous tire vers l’exploitation beauf du phénomène. Ca commence dès les 10 premières minutes où le film nous montre des combats de femmes. De femmes ! Allez les mecs, criez, vous aimez ça ! Et quand ils commencent, on est mort tellement c’est mal filmé. Encore plus mal découpé que le précédents, aux chorégraphies de combats inexistantes ou ruinées par le montage, Death Race 3 balance du 20 incohérences à la minute (la faute à l’ahurissant nombre de plans utilisés pendant le film), dans tous les domaines confondus. Les dialogues sont encore plus mauvais que dans le 2 (mais comment Dougray Scott peut-il rester sérieux alors qu’il répète pratiquement la même chose sur l’intégralité des plans le montrant pendant des courses ?). On est ici dans le raccolage total, l’exploitation massive de la course pour ce qu’elle est : une pompe à fric siphonnant les spectateurs de Mad Max 2 et de tous ces post apo furibards. Aucune moralité à chercher, c’est du bourrinage franc et massif, qui n’est pas à 100 incohérences près pour vous faire marrer (ouch, les missiles qui sortent du capot sans dispositif de lancement…). On ne croit pas un seul instant à cette course. Toutefois, le tuning des nouveaux véhicules fonctionne, et le fait d’avoir délocalisé l’action en afrique permet au moins d’évoluer dans des paysages un peu exotiques qui se révèlent plus agréables pour les yeux. Il faut toutefois subir la sidérante illustration de l’Afrique (un pays hostile infesté de Seigneurs de guerre avec une population prête à vous assassiner au premier coin de rue) et les rebondissements atterrants du script (dans le genre Twist débile, on surpasse largement Percy Jackson dans un registre nanar) pour voir de simples scènes de courses, certes mieux filmées que précédemment. Toutefois, vu que le budget est toujours infime, on filme toujours les cascades avec plusieurs caméras avant de nous faire voir tous les angles de vue en défiant les lois de la logiques. On rigole d’une multitude de détails (le compteur indique 91% d’indice d’écoute, dans le monde entier, on y croit à donf), on se moque aussi (Danny Trejo se fait sucer, il n’a pas dû regretter de venir sur le tournage), étrangement fasciné par la tournure ahurissante du projet. Jusqu’où parviendra-t-on à aller avec Death Race ? C’est le postulat curieux qui se pose ici, et qu’on n’espère pas pouvoir éclaircir de sitôt…

 

0.5/6

 

2012
de Roel Reiné
avec Danny Trejo, Ving Rhames

 

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21 décembre 2012 5 21 /12 /décembre /2012 18:08

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Avec Resident Evil Retribution, Paul W. S. Anderson a l’intention de redonner ses lettres de noblesses au genre du film zombie, malmené depuis quelques temps par les sauvageons 28 jours plus tard et 28 semaines plus tard (des zombies qui courent, pffu, ignares !), et concurrencé par le démentiel La Horde (« Paulaaaa ! »). Il faut dire que depuis Resident Evil Afterlife, on a beaucoup critiqué la générosité du bonhomme, osant parler de « film sans queue ni tête, repompant les blockbusters grand public sans une once d’ambition créatrice ». Ces mauvaises langues peuvent désormais se taire à tout jamais, car on ne s’imaginait pas que c’était possible, mais si : Resident Evil Retribution se révèle encore pire que son prédécesseur, se rapprochant désormais de la meilleure adaptation de jeu vidéo jamais faite : House of the dead. Courage Paulo, tu égaleras Uwe Boll au prochain !

L’histoire : je suis une femme avec des couilles qui se souviennent de tout.

 

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" I'm back and I'm sexy ! "

 

Vraiment, ça commence directement dans le naveteux sans nous laisser le temps de respirer, puisque le générique du début n’est rien de moins… que le début du film qui passe au ralenti à l’envers. Non mais sérieusement ! Ils repassent exactement les mêmes plans dans le même enchaînement, mais au ralenti, et à l’envers. C’est un concept sensé être beau, et qui est surtout très pratique parce qu’on gagne 5 minutes sur 1h25 de film en repassant deux fois une scène qui dure normalement 40 secondes. John Woo, tu as un apôtre ! Scène d’action sans queue ni tête, puis pouf ! Paul change complètement de trame, reprenant un clone d’Alice qui effectue à son insu une simulation dans des décors de banlieue. Et là, Paul repompe les 10 premières minutes de Dawn of the dead, qu’il étire en 15 min pour montrer Alice qui fait un trou dans un plafond avec une serpillière pour monter au grenier (merci les maçons !) avant de taper des zombies avec une batte et de se faire tuer pour défendre sa fille. On reprend enfin la trame principale avec la vraie Alice dans sa fameuse tenue médicale dont on n’a jamais compris d’où venait ce design ridicule. La redondance des situations semble être le dada des scénaristes de Resident Evil, ils croient que c’est en repompant toujours les mêmes éléments d’un épisode à l’autre qu’on instaure une cohérence ? Enfin bon, le jeu commence, Alice est emmenée dans la première salle, qui n’est rien de moins que l’ouverture d’Afterlife refaite avec Alice qui regarde. Puis un couloir blanc s’ouvre, elle courre dedans poursuivie par des zombies. Et là, la scène d’action du film ! Tirant à bout portant dans des zombies tout en leur fouettant la gueule avec une chaîne antivol, c’est la scène j’me la pète du film, où Paulo cadre sa femme sous toutes les coutures en train de distribuer des coups dans une chorégraphie approximative retouchée au numérique. Puis le film introduit ses nouveaux personnages du jeu Ada Wong, la tueuse chinoise du jeu, mais surtout Léon. Et quand on voit le personnage… et bien on éclate de rire tant le décalage entre sa coiffure et sa gueule mal rasée contraste immédiatement (c’est la coiffure du jeu, mais elle ne va absolument pas à l’acteur, qui passe tout le film à se prendre des mèches de cheveux dans les yeux). Bref, Paulo ne veut pas qu’on s’emmerde, alors il nous sort des arènes de jeu à la chaine digne d’un arcade basique avec une musique calibrée en conséquence (l’accompagnement musical du massacre dans le couloir est un supplice), où nos héros vont affronter tous les caprices de Paulo qui ne prend même plus la peine depuis le film précédant de justifier la présence de monstres de plusieurs mètres de haut. Les enjeux grimpent : ce ne sont plus un, mais 2 géants qu’il faut battre. Pas de problème, Alice torche ça en 2 minutes, en courant avec les géants aux trousses qui lui balancent des coups de hache (avec un splendide faux raccord : les haches balayent les décors sans couper le géant sensé être à côté, là où passe le manche des haches…). Puis elle tire dans une bagnole qui n’explose QUE du côté des géants qui sont alors projetés et écrasés alors qu’Alice, à deux mètres de l’explosion, n’a pas un sourcil brûlé. Puis tout le monde se retrouve (faux raccord de la griffure de la bagnole, cette dernière n’est jamais griffée mais à la fin, son côté est complètement lacéré), et on fonce vers la sortie en prenant au passage la gamine qui a survécue dans une maison infestée de zombies par l’opération du saint esprit. Et comme en partant, on se prend pour Michael Bay et on fait tout péter. Tout dans le genre on fait péter le circuit de ventilation, ce qui fait péter les conduits sous marins qui mènent à la base, ce qui fait péter la base. Ouf, c’est fini. Ben non, de nouveaux clones du pitbull Michelle Rodriguez débarquent, ainsi que Jill, une gentille maintenant méchante contrôlée par Umbrella (Umbrella est en fait juste le maître du monde, faut préciser, parce qu’ils sortent des complexes de plus en plus imposants et qu’ils se sont lancés dans le clonage de masse des principaux protagonistes, probablement pour le commerce des produits dérivés). Et là, on a un combat mémorable entre Milla et Jill, puisqu’on est au niveau du clandestin au rayon bruitage monomaniaque. A la fin, pour montrer que Milla se prend des gnons, le bruiteur passe son temps à taper sur des boites d’œufs. Ce qui donne l’impression que les personnages continuent de se battre avec des os cassés. C’est tellement outrancier qu’on explose de rire à chaque uppercut, un cassage de tibia, de colonne, de nez ou d’omoplate donnant toujours un bruit d’œuf écrasé. Et enfin, le final qui sublime le tout ! Michelle Rodriguez est immortelle ici, c’est The Mask sans le visage vert (vu sa gueule, l’aurait mieux valu). On lui tire dessus, elle recrache les balles par les doigts ! Elle casse les os en un gnon. Elle pète le sternum d’Alice et lui bloque le cœur. Cette dernière a le souffle coupé, puis 20 secondes plus tard, tout est redevenu normal, elle prend son flingue et tire sur le sol de glace, qui se casse et engloutit Michelle au milieu des zombies. Et là, on a des zombies qui nagent. DES ZOMBIES QUI NAGENT ! Comme dans House of the Dead ! Yeeeeeessssss ! On y est ! Non seulement Michelle meurt, mais en plus, c’est mauvais comme dans House of the dead. Phénoménal ! Que dire si ce n’est qu’on est impatient de voir la suite maintenant, en espérant que cette fois là, Paulo s’inspirera du fantastique vespéral d’un Lac des morts vivants…

 

-4L1C3/6


2012
de Paul W.S. Anderson
avec Milla Jovovich, Michelle Rodriguez

 

http://www.cineaddict.fr/wp-content/uploads/2012/08/Resident-Evil-Retribution-.jpg

Achète toi un coiffeur, Léon !

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8 décembre 2012 6 08 /12 /décembre /2012 16:03

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La déchéance, la dégradation, l’humiliation d’avoir eu toutes ses chances et d’être tombé plus bas que terre, Pitof pourrait bien vous en parler. Jeune réalisateur promu par l’écurie de Jean Pierre Jeunet (qui depuis a oublié son nom), ce réalisateur a commencé à lorgner vers le cinéma à la Gans avec Vidocq, mais en monstrueux (vive les gros plans mal torchés), avant de bifurquer vers le blockbuster tellement mauvais qu’il fait office de référence de ce qu’il ne faut pas faire avec Catwoman (en offrant à Sharon Stone et Halle Berry peut être ce qui restera comme leur pire prestation). Après s’être grillé dans son pays d’origine et aux USA, le réal avait le choix : le porno, le cinéma groenlandais ou Syfy. Quitte à s’humilier jusqu’au bout, il a pris Syfy (avec les félicitations de David Decoteau !) et a tourné Les Chroniques du Dragon, fresque d’héroïc fantasy qui compte bien rendre ses lettres de noblesse au genre en ridiculisant Le Seigneur des Anneaux. Les fans d’Eragon apprécieront !

L’histoire : l’attaque de la carpette enflammée !

 

http://www.fichesducinema.com/spip/IMG/gif_chro.gif

 

Vraiment, après avoir eu 80 millions de dollars sous la main pour faire Catwoman, voilà que Pitof doit se démerder à faire une fresque épique pour 1 million. Les coupes de budget sont franches. Casting entièrement inconnu, film tourné avec des figurants roumains et post prod saturant les couleurs avec cette teinte jaunâtre chère au réalisateur (ça fait chaleureux, mais purée c’est lourd au bout d’une demie heure…), le film sent le petit budget à plein nez. Mais vu la maigreur des moyens, l’image est jolie. En revanche, le script est nettement moins joli, et attendez que j’aborde les effets spéciaux. En effet l’histoire nous parle d’une princesse qui a des couilles, et que son père voit d’un bon œil, alors que sa mère aimerait bien la caser avec le fils du baron de la contrée voisine (un abruti, ça va sans dire). Mais elle tient à sa liberté et entend faire fi des conventions. C’est alors qu’un dragon arrive et commence à brûler le village (et d’ailleurs, rarement un dragon a autant ressemblé à un paillasson enflammé. Sérieusement, foutez le feu à votre paillasson et lancez le en l’air, vous aurez un effet similaire, il faut juste rajouter une tête numérique pour qu’on comprenne). Le roi mobilise toutes ses troupes pour détruire la bête (15 archers), mais hélas, ils ne sont pas assez nombreux (lol ! Déjà que je pourrais prendre le château en recrutant 5 paysans) et ils se font rétamer. On soupçonne le roi d’à côté d’avoir réveillé cette vérole pour préparer une invasion (enfin, vu le nombre de soldat, il pouvait attaquer tout de suite), et donc, la fille se lance toute seule dans une mission d’espionnage. C’est alors qu’elle rencontre le fils d’un ancien Dragonnier, qui sent remonter les instincts de chasseurs de dragon de son père. Quand il est au courant de la situation, son sang ne fait qu’un tour et il va lire un bouquin qui s’intitule « La chasse aux dragons pour les nuls », avec un film explicatif (très bon, le coup du projecteur au moyen âge, j’adore, c’est audacieux !). Il apprend que pour contrôler un dragon, faut lui prendre une glande qu’il a dans la tête (facile), et que pour combattre le feu, il faut… réveiller le dragon de la Glace ! Parce que quand la Glace rencontre le feu… il y en a un des deux qui perd ! Aussitôt dit, aussitôt fait ! A lieu alors le duel des carpettes volantes, à la différence que si l’une émet de la fumée noire numérique, l’autre émet de la fumée blanche numérique. Les paillassons volants se mettent sur la gueule jusqu’à ce que le paillasson en feu crève. Mais problème, le paillasson de Glace se met lui aussi à détruire la région. Qu’est ce qu’on fait ? On re-réveille le dragon de Feu ? (car rien de plus facile de réveiller un dragon : on fait un feu en y foutant quelques écailles et hop, magie !). Non ! On fait venir le dragon en lui montrant qu’on a sa glan-glande, et on la lance dans un gouffre en faisant péter un pétard au sommet. Et là, un effet numérique affreux nous enterre dragon et glande et fin du problème. On reprend la scène d’ouverture avec les mêmes figurants qu’avant les attaques du Dragon, et le spectateur n’y voit que du feu. Manichéen, puéril et sans grand intérêt esthétique, Les chroniques du Dragon est très drôle pour le professionnalisme de Pitof qui s’efface complètement derrière le script. Transparent du début à la fin, Les chroniques du Dragon ressemble à un DVD, mais dès qu’il prend feu et qu’on le lance en l’air, il se transforme en Dragon content d’être libéré. Alors, faites de même chez vous : libérez le dragon en cramant cette saloperie et en la jetant par la fenêtre !

 

0/6

 

2008
de Pitof, John Stevenson
avec John Rhys-Davies, Razvan Vasilescu

 

http://www.scifi-universe.com/upload/galeries/images_film/21054/chroniques_du_dragon_02.jpg

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 19:52

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La série Paranormal Inspectors est un programme télé qui fait un tabac aux Etats Units depuis la sortie providentielle du sous-estimé Paranormal Activity. Histoire de surfer sur cette tendance tout en voulant drainer les téléspectateurs, Episode 50 se propose d’être un divertissement horrorifique d’une bonne tremper, qui va cumuler à lui seul toutes les thématiques horrorifiques concernant les esprits et les fantômes de ces 40 dernières années en 1h18 de programme dont on ne ressort pas indemne. La plus grosse réussite dans le domaine du found footage. Ou pas.

L’histoire : « Au nom de Jésus… Va t’faire fouuuutre ! »

 

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Vraiment, dire qu’on tient là un sévère concurrant de The Tunnel relève de l’euphémisme, tant on n’est pas surpris que cet étron ait trouvé des producteurs dans un contexte actuel aussi merdique. C’est bien simple, rien n’est bon dans Episode 50. Rien. Passe encore la ridicule introduction avec l’épisode 49 qui montre un type chialant dans son salon avant de défoncer la gueule de sa femme avec un marteau alors qu’elle rentrait chez elle après avoir averti la police pour les fantômes. La voir se trimbaler son maquillage mal fait pendant tout le reste de la scène est un régal, tant ce couple d’abrutis nous fait rire avec ses pots de peintures venant obstruer la bouche d’aération (les gens ne reconnaissent plus l’odeur de peinture ?) ou ses rats dans le plancher. Mais c’est lorsque le directeur de la chaine nous parle en face que le potentiel nanar explose. Un moins que rien dans un costume promo nous explique qu’il est la personne la plus puissante du monde mais qu’il va mourir. Snif. Mais avant, il veut qu’on enquête sur un asile réputé pour être l’endroit le plus hanté des USA. Et c’est parti ! Des dialogues cultes (« Avant de devenir un asile, ce bâtiment était utilisé pour soigner des tuberculeux et des blessés de guerres. Pleins de gens sont morts ici ! » « Waow, ça commence comme une histoire de fantômes, ton truc ! » « …C’en est une ! »), des thématiques fascinantes (le point de vue de la science expliqué par deux étudiantes en psychologie qui comparent le cerveau à 3 kilos de nouilles, confronté aux croyants qui chantent les louanges du Seigneur en faisant des moulinets avec leur chapelet), des effets horrifiques jamais vus (« Bouh ! » « Waaaaaaaaa ! » « Tu as filmé ça ? » « Ouais putain ! »), une leçon de cinéma (la musique libre de droits qu’on entend dans tous les Z). Mais vraiment, entre le chef de section catholique qui passe son temps à embrasser sa croix (il ferait bien de la laisser dans sa bouche, il gagnerait du temps et arrêterait de dire des conneries croyantes) et nos abrutis de la télé réalité qui tentent de rationaliser le fait qu’ils voient des fantômes (mais vraiment, ils ont des images de spectres, mais ils continuent de dire que c’est un champ électromagnétique), on s’ennuie ferme. Entre temps, une infirmière possédée se met à déambuler dans les couloirs, un gamin casse le cou d’une des reporters, bref, c’est un portnawak complètement barje. Mais le meilleur, c’est le final dans le pénitencier. Ils se font attaquer dans le local de chauffage, le black est blessé à la gorge et là, notre héros balance à un technicien « Appuies sur la plaie, et si il est mort quand je reviens, je vous tue tous les deux ! ». Et là, on voit le portail démoniaque. Une incrustation hallucinante tellement elle est laide, avec un gros en slip avec un serre-tête sur lesquelles sont collées des cornes en plastique qui est le Diable. On n’avait jamais osé, mais eux, ils osent : c’est le Diable qui est là, et il n’est pas content, le diable ! Il remue ses bourrelets pour venir donner une gifle à nos chasseurs de fantômes, tuant au passage le catho (« Au nom de Jésus Christ, Amen. »), et lui donnant raison sur le fait que les démons existent. Alors, notre héros de la télé réalité se prend pour John Constantine, et empoignant la Croix dans une main et ses petites couilles dans l’autre, il lâche la phrase culte du film (« Au non de Jésus Christ, va t’faire fouuuuuutre ! ») et court droit sur le Diable avant qu’on le voit par terre avec du chocolat liquide sur le visage. Vraiment, je n’en attendais pas autant d’épisode 50, et j’avais besoin de ce film pour croire en Dieu parce que le Diable existe et qu’il ressemble à un figurant obèse en slip avec un effet numérique bricolé en 5 minutes. Amen !

 

-9999/6

 

2011
de Joe Smalley, Tess Smalley
avec Josh Folan, Chris Perry

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 22:00

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Jamesluctor, comment appréhendez-vous cette séquelle du Silent Hill de Christophe Gans ?

Assez bien, je dois dire. Voyez vous, j’ai adoré cette adaptation, au point de lui coller un 6/6 lors de sa chronique, l’univers étant tout simplement fascinant, aussi esthétiquement qu’en termes de symboles ou de richesse thématique. Aussi, l’idée d’une séquelle pour développer encore cet univers en y ajoutant de nouvelles créatures, je suis assez curieux de voir ça.

Et que pensez-vous de Michael J. Bassett ?

Bon, c’est vrai que sa carrière n’est pas irréprochable. Wilderness est un peu trop abusé par moments avec son côté bad guy, et Solomon Kane est bien trop cliché par endroits (« Mééérréééédiiiiiiith ! »), mais ils a des qualités formelles indéniables et un certain sens du rythme. Avec un budget plus conséquent, Solomon Kane aurait probablement pu prendre encore plus de gueule. Alors, avec Silent Hill, il tient là une nouvelle chance.

 

A la sortie de la salle de cinéma…

Jamesluctor, que pensez-vous… ?

Michael, je sais où tu’t’caches ! Viens ici que j’te bute enculé !

 

L’histoire : Waaaaaaaaaa j’ai peur waaaaaaaaaaah !

 

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"T'inquiète Heather, on va choisir un beau papier peint, et après ces gros démons seront derrière nous !"


Vraiment, Silent Hill 2 est parti pour figurer au moins second dans mon top des pires de 2012. C’est bien simple, là où Gans accouchait d’un film fantastique monstrueux, adaptation plastiquement parfaite de l’univers de Silent Hill, Michael J Bassett nous sort une purgeasse qu’on n’oserait même pas jeter dans sa propre poubelle. C’est tellement mauvais que je ne sais pas par où commencer. Peut être par la musique. Les critiques s’accordent à dire qu’elle est plutôt bonne, c’est parce que Bassett reprend exactement la même que l’original, au morceau près. Aucune horreur d’un bout à l’autre du film, des jump scare mauvais qui n’arracheront des cris qu’aux fans de paranormal activity. Et des personnages de série B qui ne méritaient qu’une sortie en DTV se retrouvent sur les écrans. Sharon, renommée Heather, passe l’intégralité du film à mimer la peur (je dis bien mimer, car elle trimbale exactement le même air effrayé quelque soient les scènes où elle joue). Et comme c’est une gourdasse, la moitié de ses dialogues consiste à répéter ce qu’elle a dit dans la moitié précédente (« Je vous reconnais. Vous êtes la mère d’Alessa. La mère du démon ! » (alors qu’elle a perdu la mémoire, pouf, ça lui revient) ou encore « Je crois qu’il manque une moitié de ce talisman. Il doit y en avoir une autre quelque part… »). Non content d’avoir perdu la mémoire des évènements du premier, elle sait que son père range tous les documents relatifs à Silent Hill dans une boîte sous le lit, mais elle n’y a jamais jeté un coup d’œil (alors qu’elle en cauchemarde toutes les nuits et même quand elle est éveillée). Le plus pathétique dans cette affaire doit être Sean Bean, plus préoccupé par la peinture de la chambre de sa fille (« Tu verras, on va repeindre ta chambre et après tu ne feras plus de cauchemars. » sérieusement, il répète ça plusieurs fois dans le film) que par les visions démoniaques de cette dernière. Pour faire la paire avec la fille demeurée, on lui rajoute un petit copain direct introduit comme tel (c’est un nouvel arrivant, qui entame sa relation par un « Je me suis perdu. » « Je ne sais pas où on est, je me suis perdu aussi. » « On s’est perdu tous les deux alors… Ca nous fait un point commun… On va se prendre un café ? »). Un demeuré qu’on se doute faire partie des méchants (c’est juste trop évidant à la manière dont il colle aux basques d’Heather), et qui ne manque pas de relever à plusieurs reprises son incroyable intelligence (l’inscription peinte en sang sur le mur dans la bande annonce : « C’est du sang ? »). C’est Carrie Ann Moss qui reprend ici le rôle de la chef des fanatiques, et son cabotinage fait mal aux yeux. Mais le pire dans tout ça doit être le rendu de l’univers de Silent Hill. Si la bande annonce promettait beaucoup plus de créatures, laissez moi vous dire qu’on ne les verra au grand maximum que 15 minutes pendant tout le film. Et pas 15 minutes chacune. Les infirmières : 3 minutes chrono (la scène est d’ailleurs mauvaise, ruinée par la 3D (les actrices tremblent comme des feuilles alors qu’elles sont sensées être immobiles) et par des méchants intégristes débiles qui viennent livrer un gentil aux démons et qui se font lamentablement tuer). L’araignée en mannequin : 2 minutes. Tête de triangle : 6 minutes, le cracheur de bitume acide : 15 secondes, un démon what the fuck : 30 secondes… Mais le pire est avenir. On se rappelle tous de l’excellente interprétation de Jodelle Ferland en Diable. Et bien, sa version ado est à se rouler par terre. Même moi, je suis capable de mieux la maquiller (sans me vanter, ils ont dû y aller avec de la cendre et du charbon, mais je n’ai jamais vu un maquillage aussi laid autre part que dans des séries Z). Le tout pour un combat nanar sur un manège où ce démon enlace Heather, les deux filles crient, puis sans aucune raison, Heather gagne le duel nanar et le démon crame. Gné ? J’ai raté un truc ? Ben non, c’est parce que c’est elle la gentille. Aucune, je dis bien aucune cohérence entre les différentes scènes, Bassett se foutant visiblement des transitions entre les décors. D’ailleurs, l’éclairage global est tellement sombre qu’on ne voit pas la moitié de l’écran, c’est pire que dans Pandorum et ça nous empêche de voir que les décors sont petits, et qu’alors que le premier Silent Hill était un film de ville fantôme, Silent Hill révélation est un film de couloir fantôme. Cerise sur le gâteau : la meilleure créature du film, un démon très Hellraiser, a été volé à un autre jeu vidéo : The suffering. Un excellent jeu de divertissement horrorifique où une prison est brutalement assaillie par des légions de démons très torturés graphiquement. Si ce film s’appelait The Suffering, peut être aurait-on été plus clément. Mais cette séquelle, sans la moindre révélation (titre mensonger !) est une arnaque assez monstrueuse. Quand Basset n’est pas capable de demander à un figurant sensé être mort d’arrêter de respirer (il s’est pris une balle dans la tête, mais il respire encore pendant un plan entier), on ne peut plus faire grand-chose. Et on relève ça et là des abominations notoires (à la fin du film, Sean Bean décide d'un coup, comme ça, de rester pour chercher sa femme alors qu'il s'est fait attaché pendant tout le film (il passait sn temps à menacer ses geôliers, très drôle) et a vu deux démons se battre devant lui) ou les hommages mauvais (on a compris que tu aimais Donnie Darko, Michael, arrête de filmer ce putain de lapin en peluche !). Bref, je me suis bien marré avec un ami amateur d’horreur, mais 10,7 euros au tarif étudiant, ça fait vraiment mal. Disons qu’on tient là la vaseline qui annonce la venue du maousse Fist fucking Massacre à la tronçonneuse 3D.


0.5/6 (pour le démon volé à The Suffering)

 


2012
de Michael J. Bassett
avec Adelaide Clemens, Sean Bean

 

http://www.push-start.co.uk/wp-content/uploads/2012/11/SilentHillRevelation3D_Leonard.jpg

J'ai oublié de parler du caméo de Malcolm McDowell : pitoyable.

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  • Je suis étudiant en Oenologie, j'ai 25 ans et je m'intéresse depuis quelques années au cinéma (sous toutes ses formes, y compris les plus tordues). Bienvenue sur le blog d'un cinéphage exotique.
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