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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 07:17

Ceci est un test, je publierai d’autres extraits si ceux-ci font rire pour ce qu’ils sont, à savoir une parodie d’Indiana Jones dans un scénario plus abracadabrantesque que jamais (le script n’est pas de moi), mais faite avec sérieux. Une sorte d’Indiana Jones à la OSS 117, avec des tas de blagues débiles, des sous entendus de mauvais goût, des situations consternantes, et une tendance prononcée vers l’absurde. Loin de moi l’idée de faire du subversif, c’est seulement un essai dans la parodie « de qualité ». Ces sont des extraits piqués ça et dans un scénario beaucoup plus long, les quelques indications que j'ai laissé devraient être suffisantes pour la compréhension des situations.


Dans cette histoire, Indy part à la recherche du calendrier Maya. Pour se faire, il est escorté par Emma Brown, une spécialiste des civilisations précolombiennes, Benjamin, le fils de Marcus Brody. Il doit retrouver pour cela 5 codex dispersés partout dans le monde, et pour les localiser, il doit retrouver un journal écrit par Hitler (qui n’avait rien d’autre à foutre que de collecter des renseignements sur les mayas), qu’ils pensent trouver dans sa demeure de vacance à Berchtesgaden. Les voilà parvenu à l’entrée principale en détournant l’attention des gardes nazis.


Intérieur jour, au nid d’aigle.

 

Indy stoppe ses amis en face de la porte d’entrée.

 

Indy :

--- Attendez, il y a peut-être une alarme ou un système de sécurité. Et puis, d’autres gardes peuvent être restés dans le bâtiment. Il va falloir ruser… Mettez-vous bien sur les côtés de la porte.

 

Alors qu’Emma et Benji s’exécutent, Indy se plaque contre la porte pour écouter ce qu’il se passe à l’intérieur, et toque à la porte. On entend des pas qui se rapprochent, et un homme habillé en civil ouvre la porte.

 

Rudolph :

--- Professeur Jones, mais que faites-vous là ?

 

Jones :

--- Rudolph Hoffman ? Vous vivez donc ici ?

 

Emma :

--- Mais qui est-ce ?

 

Indy :

--- C’est le fils caché d’Hitler ! Personne ne le savait.

 

Benji :

--- Espèce d’enflure ! Vous avez participé à la Shoa !

 

Rudolph :

--- Vous êtes erreur, ce n’est parce-que mon père était un méchant que j’en suis un aussi !

 

Indy :

--- Oui, je comprends ce que vous ressentez. La culpabilité de ce qu’a pu faire votre père…

 

Rudolph :

--- Mais ne restez pas sur le pallier, entrez donc.

 

Indy et ses amis entrent. Rudolph referme la porte et les conduits dans son salon.

 

Rudolph :

--- Une petite tasse de thé pour vous requinquer de votre ascension ?

 

Emma et Benji :

--- Bien volontiers !

 

Indy :

--- Avec deux sucres blancs pour moi.

 

 

Rudolph :

--- Un nuage de lait pour éclaircir votre boisson ?

 

Emma :

--- J’en prendrai peu, je l’aime corsé.

 

Rudolph :

--- Mais que me vaut le plaisir de la visite d’un scientifique aussi brillant que vous ? 

 

Indy :

--- Nous sommes à la recherche du journal sur les mayas du général Nickler.

 

Rudolph :

--- Ah… Le général Nickler. Un grand homme ! Qui hélas, avait un penchant trop prononcé pour la torture dans les camps de concentration.

 

Indy :

--- Oh ! Je n’ai jamais vraiment su apprécier les qualités de ce nazi. Trop…hum, égocentrique à mon goût.

 

Benji :

--- C’était un salaud aussi !

 

Rudolph :

--- On ne peut pas vraiment dire ça… Le problème de Nuremberg, c’est que tout le monde a agit immédiatement après le choc de la découverte des camps. Ils n’ont pas jugé avec la réserve qui était nécessaire à une telle histoire.

 

Indy :

--- Revenons sur le général Nickler.

 

Rudolph :

--- Oui… Son journal. J’ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer à ce sujet.

 

Emma :

--- Comment cela ?

 

Rudolph :

--- Le führer l’avait emporté pour l’étudier au cours d’un voyage diplomatique et l’avait oublié sur sa table de chevet.

 

Indy :

--- Mais où exactement ?

 

Rudolph :

--- En Chine.

 

Benji et Emma :

--- En Chine ?

 

Rudolph :

--- Oui, en Chine.

 

Indy :

--- Où ça en Chine ?

 

Rudolph :

--- A Pékin, pour être plus précis.

 

Indy :

--- Ca va, on va le retrouver.

 

Emma :

--- Mais ça nous éloigne du premier codex !

 

Rudolph :

--- Codex ?

 

Indy :

--- Je t’explique : On doit retrouver cinq codex pour débusquer le calendrier maya, et le journal du général peut se révéler déterminant.

 

Rudolph :

--- Je comprends mieux pourquoi vous êtres venu ici ! Qui veut un biscuit ?

 

Indy :

--- Merci. On va se rendre directement à Pékin à la recherche de ce manuscrit.

 

Rudolph :

--- Si je peux vous donner un conseil, cherchez vers les antiquaires, ce document a été signé par le führer, il doit avoir une certaine valeur marchande.

 

Indy :

--- Merci, je peux utiliser votre téléphone ? Il faudrait que j’appelle un ami, Sallah, qui a déménagé en Tunisie.

 

Rudolph :

--- Je vous en prie. Et dites-lui bonjour de ma part.

 

Indy :

--- Il sera ravi !

 

Indy part dans la pièce à côté et décroche le téléphone.

 

Une fois le journal récupéré, Indy et ses amis récupèrent Sallah en Tunisie, et se mettent en quête du premier codex caché par les mayas dans la ville de Tattoïne, en plein désert. Mais les nazis, mené par le général Vélasquez (qui n’a pas une gueule de Picasso), progressent aussi à grands pas de leur côté.

 

Ext jour, tatooine.

 

Après quelques plans entrecoupés d’Indy avançant dans le désert et des camions de Velasquez, les nazis arrivent à Tatooine. Il y a 4 bâtiments le long de la route. Les nazis descendent de leur véhicule, et enfoncent la porte de la première maison. Ils font sortir un couple, qu’ils font s’agenouiller sur la route. Velasquez sort de son camion et marche vers eux.

 

Velasquez :

--- Ecoutez moi bien, messieurs-dames. Je suis venu de très loin pour visiter votre charmant bled. Mais j’aimerai bien voir son attraction principale : le vieux sage Hol. Pourriez vous me dire où il vit ?

 

Le mari :

--- Mais qu’est ce que vous lui voulez ?

 

Un enfant surgit alors de derrière un bâtiment et fait mine de tirer sur les nazis avec un bout de bois.

 

Velasquez :

--- Il est à vous cet enfant ?

 

La femme a un regard horrifié.

 

Velasquez :

--- Comment s’appelle t il ?

 

Le mari :

--- Il s’appelle Luc, seigneur.

 

Velasquez :

--- Et bien, si Luc veut changer le torchis des murs de votre ruine pendant encore de longues années, il serait dans votre intérêt de me donner des renseignements.

 

Le mari :

--- D’accord. Il vit là bas, dans la petite maison en pierres au sommet de la colline.

 

Velasquez lève la tête, et aperçoit la maison en question :

--- Merci. Passez une bonne journée.

 

Velasquez et ses nazis s’éloignent de la famille en pleurs et monte au bâtiment indiqué. Derrière eux s’élève la voix de Luc :

--- Je réduirai votre empire à néant !

 

Ils encerclent la maison. Velasquez frappe à la porte.

 

Darkm :

--- Entrez !

 

Velasquez :

---Oh, grand sage Hol, je suis venu du lointain occident pour vous consulter.

 

Darkm :

--- Je possède un grand savoir en effet, et je suis heureux qu’on me respecte à ma juste valeur. Entrez, noble étranger.

 

Velasquez :

--- Je vous remercie de m’accorder votre temps précieux. N’ayez crainte, je vous dédommagerai pour cela.

 

Darkm :

--- Gardez vos deniers, je vous en prie. Je m’enorgueilli de rester au dessus de ces considérations pécuniaires qui assaillent notre peuple en ces époques troubles.

 

Velasquez :

--- Cela va de soi. J’ai eu vent que vous détenez un objet très spécial.

 

Darkm :

--- Expliquez vous, mon fils…

 

Velasquez :

--- Le codex maya…

 

Darkm :

--- Oh, en effet… Vous devez être bien informé, car peu de personnes étaient au courant pour cette pièce unique. Elle est cachée ici.

 

Darkm sort un étui fixé sous la table.

 

Darkm :

--- Ce trésor s’est transmis de père en fils pendant plus de 700 ans. Mais malgré toute l’énergie que nous y avons mise, nous ne sommes pas parvenus à lire ce que ces pages indiquaient.

 

Velasquez :

--- Je me propose de vos acheter cette relique. Comme vous l’avez, elle ne vous est d’aucun intérêt. Et pour moi, je pense qu’elle fera bien dans mon hall d’entrée.

 

Darkm :

--- Mon fils, je vous mets en garde. Ce savoir pourrait être dangereux. Et qui accroît son savoir accroît sa peine…

 

Velasquez :

--- Combien ?

 

Darkm :

--- 10000 pesetas, en cash si possible.

 

Velasquez s’exécute, et s’empare du coffret. Il sort de la hutte alors que le vieux pousse des cris de jubilation. Il entrouvre le coffret, et voit qu’il contient un parchemin. Il le referme et monte dans son camion. Les nazis remontent dans leur véhicule, et le convoi repart dans une nouvelle direction.

 

 Nos héros se lancent alors à leur poursuite en suivant leurs traces.


Ext jour, désert.

 

Indy et ses compagnons sont à dos de chameau et suivent les traces du convoi de camion. Indy ouvre la marche, suivi par Sallah, Benji et enfin Emma. Cette dernière commence à se poudrer les yeux. Son chameau, qui s’est alors plus dirigé, commence à s’éloigner de la piste, qui zigzague entre les dunes. Brutalement, le chameau d’Emma stoppe. Cette dernière, secouée, examine la situation.

 

Emma :

--- Mais pourquoi il avance plus, lui ? Il est en panne ? Allez, Hue ! Yahaaa ! Au trot !

 

Malgré les agitations et les exhortations d’Emma, le chameau ne bouge pas, et s’enfonce dans le sable un peu plus à chaque tentative de mouvement.

 

Emma :

--- Bon sang ! Mais pourquoi est-ce qu’il s’enfonce dans le sable comme cela ? C’est une tentative de camouflage ? Ou est ce que c’est simplement pour m’embêter ?

 

Elle constate que la bête est enfoncée à mi genoux, et que les autres ont disparus derrière une dune.

 

Emma :

--- Bon sang ! Mais ce sont des sables mouvants ! Vite, il faut se tirer de là !

 

Elle saute alors  aux pieds du chameau, mais en atterrissant, elle s’enfonce instantanément jusqu’au cuisses.

 

Emma :

--- Mon Dieu ! Me voilà ensablée aussi ! Qu’est ce qu’on fait dans ces cas là ? Vite ! Au secours !

 

Elle fait de grands mouvements de jambe pour tenter de se dégager, et ne réussit qu’à s’enfoncer jusqu’au bassin. Benji apparaît alors au sommet de la dune.

 

 

Benji :

--- Tout va bien, miss Brown ?

 

Emma :

--- Non ! Je vais mourir dans 2 minutes si on ne m’aide pas !

 

Benji :

--- Bon sang ! Vous êtes enfoncée dans des sables mouvants ! Ne bougez pas, j’arrive !

 

Benji cavalcade avec son chameau et arrive rapidement auprès d’Emma et de son chameau prisonnier. Il prend une corde qui est accrochée sur la selle, en attache un bout sur l’étrier, et saute dans les sables mouvants avec l’autre bout de corde. Il l’attache à la bride du chameau enfoncé. Ce dernier se dégage en étant tiré et s’éloigne.

 

Emma :

--- Merci ! Vous avez sauvé mon chameau !

 

Benji :

--- De rien ! C’était indispensable.

 

Emma, enfoncée jusqu’au ventre :

--- Mais qu’allons nous faire maintenant ?

 

Benji, enfoncé jusqu’aux cuisses :

--- Heu… Indy ?... INDY ?

 

Indy arrive au pas de course, suivi par Sallah qui est en train d’ouvrir une boite en bois.

 

Indy :

--- Bon sang, mais comment vous vous êtes retrouvé la dedans ?

 

Emma, apeurée et enfoncée jusqu’au sternum :

--- Faites nous sortir d’ici !

 

Indy met pied à terre et sort son fouet. Il le déploie et, après un son claquant, l’enroule autour du poignet d’Emma.

 

Emma :

--- Aïe ! Ca serre, ce truc !

 

Indy :

--- Possible, mais il faut vite vous faire sortir d’ici !

 

Alors qu’Indy se démêne comme un fou, Sallah commence à s’allumer un cigare. Soudain, Indy voit une colonie de 10 scorpions qui marchent sur les sables mouvant et qui commencent à grimper sur Benji.

 

Indy :

--- Benji ! Ne bouges surtout pas, quoi qu’il arrive ! Et arrêtes de respirer ! Emma, lâchez vite ce fouet !

 

 

Emma :

--- Mais je refuse ! Je suis en train de me décoincer ! Et si je reste encore plantée là pendant une minute, je vais me noyer là dedans !

 

Indy :

--- Je ne vous laisserai pas tomber ! Mais il faut me rendre ce fouet, sinon, il y aura mort d’homme !

 

Emma :

--- Alors qu’une femme, ça compte moins…

 

Indy :

--- Mais non ! Pas du tout ! Ecoutez, ça n’est pas le moment de lancer un débat pro-féministe. Lâchez ça !

 

Indy défait le fouet d’un geste vif. Les scorpions ont l’air de s’être calmé, et prennent le soleil sur Benji, qui est devenu rouge à force de ne pas respirer. Indy, avec précision, fait claquer son fouet sur Benji, ce qui coupe les scorpions en deux. Benji se retient de crier à chaque coup.

 

Sallah :

--- Indy, mon ami ! Tu veux gouter un cigare tunisien ? Je te promets qu’ils ne sont pas dégoûtants…

 

Indy, à Emma et Benji :

--- C’est bon, j’en ai fini avec ces bestioles.

 

Emma, qui a du sable jusqu’au cou, applaudit avec ses bras en l’air.

 

Indy :

--- Mais surtout, arrêtez de remuer ! Une des causes probable de ces sables mouvants pourrait être la remontée d’un puit de pétrole. Il faut donc éviter de faire la moindre étincelle…

 

Indy s’arrête de parler, ses yeux s’agrandissent de peur, et il se retourne vers Sallah.

 

Indy :

--- Sallah ! Eteins moi vite ce cigare ! Allez !

 

Sallah :

--- D’accord, d’accord ! Inutile de te fâcher…

 

Il lance le cigare allumé.

 

Indy :

--- Non ! Pas par là !

 

Le cigare retombe sur un côté des sables mouvants, devenu sombre, qui commence à s’enflammer.

 

Indy :

--- Vite, il faut vous sortir de là ! Votre poids fait remonter le pétrole à la surface !

 

Indy fait claquer son fouet et l’enroule autour du bras de Benji. Indy tire alors comme un bourrin, aidé par Sallah. Benji sort brusquement des sables, et ses jambes remontant des traces de pétrole, prennent feu. Sallah jette immédiatement une couverture dessus, ce qui étouffe l’incendie.

 

Indy :

--- Sallah ! Met vite ta couverture sur le feu ! Sinon, sa fumée nous fera repérer ! Au tour d’Emma maintenant !

 

 

Indy fait claquer son fouet et l’enroule une seconde fois autour du poignet d’Emma, dont seul les avant-bras dépassent du sable. Il tire un bon coup dessus, le buste d’Emma jailli du sable.

 

Emma :

--- AAïïe !

 

Indy :

--- Vous êtes sauvée !

 

Benji, aux vêtements noirci :

--- J’ai eu chaud !

 

Sallah, tirant la couverture brulée :

--- Ma femme va me tuer.

 

Indy tire encore, Emma est complètement dégagée et tractée sur le sable normal. Cette dernière a les jambes couvertes de pétrole, et ses bras ont été quelque peu meurtris par l’effort.

 

Indy :

--- Je vais vous penser ça…

 

Emma :

--- Inutile. Ca ira mieux dans quelques minutes. Et puis, la trousse de secours ne rentrait pas avec le carton à dessin dans la sacoche.

 

Benji :

--- Que d’émotions !

 

Sallah :

--- Ca y est, Indy ! L’incendie est maîtrisé ! Personne ne verra de fumée.

 

Indy :

--- Profites en aussi pour arrêter les cigares. Fumer, c’est dangereux pour la santé !

 

Ils sourient, et se reposent quelques instants.

 

 

Cela vaut-il le coup d’être tourné ? Précisons que je n’ai évidemment pas les droits de cette franchise, je ne suis donc pas légalement autorisé à la bousiller. Le script étant en grande partie composé de gags de cet acabit, pouvez vous me dire si vous trouvez ça amusant, ou pas du tout ?

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Published by voracinephile - dans Créations personnelles
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commentaires

Kundaliny 27/06/2011 14:42


Génial de faire un article sur Indiana Jones ! Je l'ai pas encore lu, je commenterais après x)


voracinephile 27/06/2011 15:08



Heu... Kundaliny, attention, ça c'est la parodie d'Indiana Jones que j'ai écrite. Ma critique des films, elle est au rayon aventure. Mais tu peux quand même lire ces quelques lignes de dialogues
qui m'ont bien fait trippé.



Ze Ring 27/06/2011 14:01


Oui enfin il faut quand même qu'aucun dialogue n'a été écrit pour Irréversible, tout à été inventé par les acteurs et Noé au moment de tourner, ce qui donne une spontanéité incroyable aux
acteurs.
Sinon très très marrant ton bout de scénario, j'attends d'en voir plus!!


voracinephile 27/06/2011 15:04



Oui, j'avais entendu ça dans le commentaire du film par Noé. Grosse prise de risque que d'improviser tous les dialogues sur place, et s'avère indubitablement payante avec un casting de prestige
et motivé.


Pour mon scénar, j'ai pas vraiment de subversif politique sous ma main, alors, je me laisse aller aux facilités de la parodie, un genre plutôt sympa quand il est traité avec un minimum de
finesse. Je balancerai d'autres extraits prochainement, et j'espère trouver de l'inspiration pour terminer mon premier vrai script de long métrage, que j'affiche comme un mélange de Salò et
Iznogoud (vous n'imaginez pas quel genre d'immondice ça peut donner, surtout que c'est subversif pour les comédies romantiques).



2flicsamiami 24/06/2011 18:26


Ouai parce que un film de 1h30, ça correspond, je crois, entre 90 et 130 pages de scénario.


voracinephile 24/06/2011 19:23



Oui, en gros, c'est ça. Après, y a toujours des exceptions (Irréversible, son script fait 2 pages).



varlin 24/06/2011 09:34


Vas-y lance-toi,par contre la ville tunisienne c'est Tataouine,mais les Tataouinois (j'espère que cela se dit comme ça)t'auront excusé devant l'hommage fait à leur ville (à part la transgression
orthographique).


voracinephile 24/06/2011 09:47



Pour l'hommage, le rédacteur du script avait mal orthographié le nom, alors je suis parti dans cette
direction. Faut dire que j'y suis pas allé de main morte (Indy, la veille du départ : Dormons un peu pour que la force soit avec nous)... Y a même un hommage à Conan le destructeur dans mes
dialogues, c'est dire...


 


 



2flicsamiami 24/06/2011 09:01


La vache ! c'est un film de 3h que tu veux faire ! :)


voracinephile 24/06/2011 09:36



C'est ça, le pire dans la script ! Son rédacteur n'a pas pris conscience qu'il y avait beaucoup trop de
péripéties, plus invraisemblables les unes que les autres, ce qui donnerait un film non pas de 3 heures , mais au moins 4 ou 5. Quand je m'en suis rendu compte, j'ai tenté de faire empirer le
phénomène avec des tas de dialogues à rallonge qui n'ont aucun intérêt. Pour te donner une idée, les codex sont cachés en tunisie, en chine, à hawaï, au chili, en thaïlande, puis en amazonie pour
les temples. Et il y a des péripéties à chaque étape. Ce film est un suicide artistique qui ne pourra obtenir de reconnaissance qu'en registre nanar !



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